Borgne Obs

Dans le vocabulaire d’un astronome, un Obs est tout simplement un observatoire. C’est évident après coup mais peut être pas avant. Rassurez-vous, je n’en suis pas à mon premier coup d’essai. Je vise désormais en plein cœur de la nébuleuse d’où un propos peu clair et pourtant explicite.

Combien de jour de soleil y a-t-il sur Paris ? Nous devrions plutôt nous demander sur Meudon car c’est là haut, sur la colline, que sont placées les lunettes aux coûts astronomiques de l’Observatoire de Paris. Je ne tiens à faire un pèlerinage annuel en haut de cette colline comme certains hommes politiques mais pour la seconde année consécutive, il fait un temps tout nuageux sans aucune visibilité étoilé.

Sous cette grande coupole, la Grande Lunette de Meudon est la troisième lunette astronomique au monde de tous les temps en terme de diamètre et toujours la première d’Europe. Ça vous en bouche le sifflet d’autant plus que la grande dame à 121 ans cette année. Inutile de vouloir enfoncer votre œil dedans, depuis la grande tempête de 1999, le bâtiment est en réparation et devrait un jour ou l’autre être rouvert au public. En effet, je plaint les chercheurs qui ont dus s’exploser des jours durant les pupilles les soirées couvertes à la recherche du cumulus perdu.

Certes les observatoires au Chili sont un peu loin mais au moins, la bas, les rares jours sans étoile sont les jours de récupération !

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Rétro poteau

Petite pause sur la route menant à la mer, à vrai dire, on y est presque… Plus que quelques kilomètres et on débouche dessus. C’est bien le bon verbe car au bout de cette route le Rhône se déverse dans la méditerranée. Nous sommes donc bien au bout du goulot.

Le nom de la petite ville : Port-Saint-Louis-du-Rhône. Crée il y a un peu plus de 100 ans, ce petit port compte plus de 8000 âmes. Bilan, non seulement il y a des écoles primaires mais aussi un collège, une bibliothèque, une maison départementale de la solidarité… Alors que ce carrefour semble insignifiant, c’est ici que se joue la vie de village, tout est au bout de cette rue partant de l’avenue du port !

À vrai dire, dans l’attente d’une probable baguette fraîche en provenance de la boulangerie du coin (un autre des quatre coins), c’est ce poteau électrique posé dans ce carrefour du centre ville que j’ai bien aimé. Un poteau bien costaud tout de rouille vêtu. Un poteau bien discret très à l’aise dans la circulation des véhicules modernes. Avec son lampadaire moderne et ses isolateurs de verres complètement has been, il est vraiment génial. Tous les gamins du coin doivent certainement monter en haut ? Rien ne les empêchent, EDF a même prévu dès la conception, à l’époque médiévale, une échelle intégrée pour faciliter la grimpe.

Mine de rien c’est un petit rien, mais je trouve cela sympathique de voir que la modernité n’a pas remplacé 100% des objets de notre quotidien, avant l’obsolescence programmée prévue pour demain.

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Les rouleaux d’Hugo

Impossible de me souvenir de ça ! En réalité, pas tout à fait, je m’en souviens mais je n’arrive plus à saisir dans quel lieu et dans quelle position cela se trouve…

Nous sommes à Guernesey, dans la maison mythique et exceptionnelle de Victor Hugo, la seule résidence qui lui appartenait (son appartement, actuellement musée, dans hôtel parisien de Rohan-Guémené était simplement loué). Les photographies qui précèdent et succèdent à celles-ci sont toutes dans le salon rose. Celles-ci sont donc prises dans ce lieu sublime d’originalité.

Mais ces petits rouleaux, fixés par des cordes sur un espèce de tapis paillasson, sont-ils posés à terre, sur un mur, au plafond ? Une fois qu’on a visité cette maison (Hauteville House) aux mille trésors, on se dit que tout est possible. Au vu du flou certain des clichés, je me dis que nous manquions de recul et que ce tapis ou cette tenture nous était alors proche, à porté de main.

Il n’y a donc plus qu’une seule chose à faire, retourner dans les Anglo-Normandes à la recherche des rouleaux perdus !

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Salissures

Nous sommes en pleine semaine Paradise Papers. Le réalisateur Jean-Jacques Annaud a créé notamment le trust Los Condores après son film Sept ans au Tibet tourné à Uspallata en 1997 ! On ne découvre pas cette petite ville d’Argentine (province de Mendoza) ici car on en a déjà eu quelques magnifiques photographies des alentours (lancer une petite recherche interne rien que pour voir).

Los Condores est le nom de l’hôtel du centre. Impossible de le louper, il fait face au virage principal au niveau de la station service. J’ai dormi avec mon cousin dedans, hôtel de province sympathique et surtout très bien placé. Il me semble lui avoir pris son portrait mais soit je ne le retrouve pas, soit l’image était vraiment trop mauvaise. Cependant, il me semble que c’est lui qui se cache derrière la poubelle et le taxi en attente… (J’aime bien les taxis noirs et jaunes, c’est classe et facile à distinguer).

Bref, je suis un peu en colère par ce réalisateur qui à utiliser cette ville et ses alentours pour parler du Tibet et du dalaï-lama (même si le scénario s’écarte assez fortement de l’histoire réelle dont il s’inspire) et qui profite de ses importants bénéfices pour les soustraire aux contribuables qui financent indirectement le cinéma via toutes les aides diverses et variées.

Voici deux images des alentours prisent à moins de 5km du centre pour nous rappeler la beauté du site. On remarque bien les extraordinaires bandes de couleurs sur la première que l’on retrouve régulièrement dans les Andes. Sur la seconde, les nuages en provenance de Mendoza sont stoppés net au niveau de la barre de crêtes des pré-Andes. Le climat et les couleurs sont proches de ceux de l’Asie Centrale en ces lieux.

Mince, ce sont les Paradise Andes qui devraient faire la une !

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Absent présent

En ce jour de départ de la Transat Jacques-Vabre, c’est le moment de jouer au petit jeu présent absent. Alors que le plateau semble relativement bien rempli (en partie grâce à la Class40 la moins coûteuse en budget annuel), certains ont préféré la jouer solo !

Ainsi François Gabart tente le trophée Jules-Verne en partant la veille. Il aurait pu faire la course, franchir la ligne en premier au brésil et poursuivre son tour du monde ! En fait, non il n’aurait pas pu mais pas pour ces raisons là. Je vous laisse découvrir pourquoi ?

Alex Thomson aurait pu aussi dérouiller son tout beau Hugo Boss mais il a préféré passer au Havre à pied et laisser son IMOCA faire des ronds dans l’eau au large de Malte dont on voit ici le port Marsamxett très houleux par une forte brise de Nord Nord-Ouest.

Gitana 17 avec Sébastien Josse et Thomas Rouxel aux commandes est lui bien parti. Au large de Guernesey à 22h, il a déjà 6 miles d’avance sur le second. On l’aperçoit sur la photographie de droite derrière l’épave allemande dans la base compétition de Lorient cet été. Il est toujours intéressant de passer à vue de cette base car il y a souvent quelques unes des dernières nouveautés de la voile open à l’appontage. Ce bateau numéro 17 est une merveille et marque, avec quand même 40 ans de travail sur l’architecture navale, la réalisation du grand rêve qu’avait eu Éric Tabarly d’un grand trimaran transatlantique à foils volant au dessus des eaux avec le mythique mais lourdaud Paul Ricard (1979) et dont les premiers essais d’hydroptère sur le lac Léman dataient de 1976.

Sans transition aucune sauf pour les géographes, et comme nous n’allons pas faire le tour de tous les présents (37 concurrents sont partis) et absents, on peut noter aussi le départ d’Alan Roura sur La Fabrique !

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Balcon or not balcon

Un petit dépaysement pour ce début de mois de novembre. Nous quittons la terre froide et humide du continent pour filer dans le sud, à la limite nord de l’Afrique sur la petite île de Malte.

Une des particularités de ces îles (nous verrons un autre jour qu’il y en a plusieurs) est l’architecture, notamment avec des balcons fermés. Dans le cas présent, sommes-nous toujours face à des balcons ? Avons-nous plutôt affaire à des coursives extérieures couvertes ? Sans possibilité de visiter les locaux, difficile de répondre.

Sur les quatre étages montrés sur la photographie en zoom, il y a quatre couleurs différentes et quatre modèle différents de balcons même si le vert et le bleu clair situé juste au dessus se ressemblent beaucoup (à la loupe, quelques détails diffèrent cependant).

À la vue de cette chaleur architecturale, on est de suite à mille lieu de l’automne ambiant. Et parfois on se demande bien pourquoi nous ne transhumons pas plus vers le sud les mois d’hiver !

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Protection incendie

Vous n’y connaissez rien en protection incendie ? Cela tombe bien bien, moi non plus !

J’ai donc fait une chute de plusieurs mètres lorsque je me suis retrouvé nez à nez avec ça : deux boîtiers rouges scotchés deux à deux avec un vulgaire ruban adhésif gris ! C’est quoi ce zouk ?

Quelques heures plus tard, au moins une centaine…, j’ai appris le fin mot de cette histoire d’où la chronique d’aujourd’hui pour la mettre par écrit avant qu’elle ne sorte de mon esprit.

Le premier boîtier rouge moins épais situé sur le dessus est de marque Chubb. Il est quasiment neuf ayant été posé lors de la construction du bâtiment début 2013. Heureusement, il n’a jamais servi. Le second boîtier en arrière plan, plus épais, est de marque Esser. Il a été posé en juillet 2017, soit juste quatre ans après ! On aurait pu croire ce cas isolé dû à un dysfonctionnement ponctuel mais point du tout, l’ensemble des déclencheurs manuels, des détecteurs de fumée ainsi que des sirènes ont été changés.

En pratique, la pose d’une nouvelle centrale a été à l’origine de la valse des boiboites… Dans le cahier des charges, il était écrit, à juste titre, que le système devait être ouvert. C’est un peu comme pour le logiciel libre, dans un système ouvert, respectant un standard normalisé, tous les équipements vérifiant ce standard peuvent être inter-connectés quelques soient leurs marques. La marque Chubb déploie des systèmes propriétaires non inter-connectable avec d’autres systèmes. Une fois sous cette marque, impossible d’en sortir sans refaire tout le système de protection incendie du bâtiment. Vous êtes verrouillé pour un paquet d’année à devoir payer le tarif désormais non concurrentiel (et en général salé) de la maintenance…

Du coup, pourquoi avoir mis du Chubb en 2013 ? Comment se fait-il qu’autant de bâtiments soient sous cette marque ? Cela peut avoir deux origines :

  • un tarif agressif à l’installation, un peu comme la vente des imprimantes à jet d’encre pas chères à l’achat mais des cartouches d’encre hors de prix ensuite. Lors d’un appel d’offre, la somme globale pour la construction d’un bâtiment étant fixé sans rallonge possible (pour les bâtiments publiques), c’est malheureusement souvent les moins chers (disant) qui emportent les lots secondaires ;
  • les personnes écrivant les cahiers des charges, ne pouvant explicitement interdire une marque, oublient de clairement préciser « système ouvert ». Il est ensuite très difficile lors du choix final d’éliminer les systèmes fermés (si la commission y pense et en a conscience) sans pouvoir s’appuyer sur ce critère !

C’est ainsi qu’après moins de quatre ans, tout un système quasi neuf est parti à la benne mais c’est pour la bonne cause.

Comme quoi, il faut toujours réfléchir à deux fois lorsqu’on se lance dans des systèmes privateurs (propriétaires et fermés) car on peut se retrouver menotté pour des années. À bon entendeur des utilisateurs des logiciels non libres comme Microsoft Windows et Office, Apple Macintosh

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Triangles

Voici un amas colorié de triangles. A priori onze si je compte encore bien… Il est bien dommage que tous les triangles n’aient pas une couleur différente et soient rangés selon le dégradé de l’arc en ciel mais il faut bien faire avec ce que l’on a sous la main.

Sans arc, j’ai tout de même quelques flèches à décocher de mon carquois !

Il s’agit bien entendu de voiles de planche à voile toutes rangées dans le même sens. Nous apercevons le wishbone au travers de certaines fenêtres et, en règle générale, la partie translucide dans une voile de planche est sur la partie basse. En effet, le planchiste a constamment besoin de voir et de savoir s’il n’est pas sur une trajectoire de collision.

Les mats sont posés à plat sur le sol, le wishbone vers le haut. Cette position non classique pour un particulier permet de stocker pas mal de voiles dans un espace réduit, sans avoir de sac de nœud. Elle permet aussi de limiter la résistance au vent et ainsi de devoir courir à droite et à gauche chercher celles qui se sont fait la malle (et quelques yeux aux beurres noirs). En pratique, chaque mat ne touche pas réellement le sol sur toute sa longueur car un crochet tient le wishbone par le haut. Bref, c’est très ingénieux comme système de rangement.

On peut noter que sur toutes les voiles modernes, en plus de l’indispensable wishbone remplaçant la bôme, il y a non seulement des lattes en tête de voile mais il y en a aussi dès le pied. Ces voiles modernes faseyent bien moins que les anciennes, se déforment moins et sont bien plus confortable à utiliser.

Parmi ces petits soldats bien rangés, il y a deux deux voiles qui se dévoilent. À vous de les identifier…

 

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Dique Malargüe

Nous verrons plus tard comment tout cela fonctionne mais pour le moment, attardons nous sur cet ouvrage et son emplacement.

La rivière qui passe en contrebas est le rio Malargüe en Argentine (province de Mendoza). Elle prends sa source dans les montagnes enneigées des Andes et finit quelques kilomètres plus loin dans l’immense (au regard des débits) laguna Llancanelo (bassin endoréique salé d’au plus 650km²). Entre les deux, la petite ville de Malargüe d’environ 18000 âmes est des plus sympathique mais nous l’avons déjà évoqué plusieurs fois ici.

Qui dit ville ou village dit eau à boire et eau pour les cultures et tout et tout… La zone ne se prête pas du tout à un barrage et puis, avec la neige (plus pour longtemps si la terre se réchauffe trop), il y a des réserves d’eau naturelle en grande quantité en amont.

Le principe est donc souvent le même sur ces villes des Andes. Un digue située en amont est dressée barrant la rivière, un canal relie la ville à cette digue et quelques vannes permettent de maintenir une hauteur d’eau ainsi qu’un débit contrôlé dans le canal, tout le surplus allant dans le lit naturel de la rivière.

C’est exactement ce que nous avons ici. Une digue (pont routier) impose une hauteur d’eau minimale et une rehausse d’un ou deux mètres du cours historique. Un jeu de vannes pilote le débit du fleuve et l’autre celui du canal. Afin de ne pas remplir le canal de tout ce qui flotte dans une rivière (bois, plastique…), les vannes de celles-ci s’ouvrent par le bas. Ainsi le bois flotté et tous les détritus ne franchissent pas la barrière et ne vont pas boucher et bloquer les canaux et les canalisations plus loin !

Comme avec la plupart de ce genre de machine, nul besoin d’électronique et d’outil perfectionné piloté via internet. Cela marchait il y a 100 ans à la force des bras, cela marchera encore (si entretien du béton) dans 100 ans avec notre seule énergie.

Pour jouer à surfer dans la zone géographique, voici le petit lien maplink mais attention à ne pas y passer toutes vos heures de bureau…

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Naissances Vertes

Cette espèce de liane pousse magnifiquement bien dans nos intérieurs. Un peu d’eau, un peu beaucoup d’eau l’été et hop, il y a des belles grosses feuilles de partout. Et puis arrive les congés d’été que notre gouvernement actuel n’a pas encore sucré et là, le drame…

(Pas de mort à très court terme, vous pouvez continuer la lecture.)

Rappelez-vous l’amas de petites feuilles, voila le problème. Au retour des congés, toujours trop courts sauf pour les plantes d’intérieures, quasiment toutes les feuilles jaunes ou marrons sont à terre et celles qui restaient ont suivi le mouvement gravitaire dans les quinze jours suivants. Alors la question métaphysique se pose d’elle même pour la plante comme pour vous : « vais-je mourir ? ».

(Pas de mort à très court terme, vous pouvez continuer la lecture.)

Assez rapidement heureusement, la vie reprend le dessus par le haut. C’est en effet au sommet de la touffe de lianes que sont apparus un quinzaine de jours plus tard les premiers espoirs verts. Pas étonnant que cette couleur symbolise l’espérance ! Les feuilles poussent super vite, clairement d’un jour sur l’autre et pourtant, au regard d’un passant, tout cela est d’un statique qui ne transpire pas la vie.

À ce jour, un mois après ces clichés photographiques, on ne voit plus guère les lianes, cachées par un nuage de belles et jeunes feuilles grasses. On se pose alors la question de la chronique du jour prochain et on cherche le nom de cette plante qui nous suit depuis déjà trois ans et qu’on pense bien mettre dans le titre ou dans l’introduction. Ce n’est point un Ficus comme beaucoup le pense en premier mais très probablement un Stephanotis floribunda ou plus simplement un Jasmin de Madagascar, nom moins latin mais bien plus poétique ! Nulle doute qu’elle reviendra un jour faire parler d’elle ici même…

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Gommose

La gommose n’est pas un mot hyper connue, en tout cas pas de le correcteur orthographique de mon navigateur à cet instant t. Cela dit, LibreOffice ne le reconnaît pas non plus…

Au début, nous avons cru avoir affaire à de la gomme arabique. C’est un produit naturel très intéressant qui est généré par les arbres de la famille des acacias. Mais cette gomme, très recherchée, est surtout produite en Afrique du nord et non sous nos contrées. Sachant que cette boule de sèves séchées a été prise sur un pommier ou un arbre lui pouvant lui ressembler (par exemple un prunier) car de la même taille, ce ne peut-être de la gomme.

Tchao à elle, effaçons depuis le début le dernier paragraphe et bienvenue à la gommose. En fait, elles se ressemblent à s’y méprendre ces deux gommes mais la gommose est plus le reflet d’une maladie de l’arbre. Pour rebondir sur ce dernier cas, on ne saigne donc pas l’arbre pour récolter sa sève mais celui-ci pleure naturellement afin d’essayer d’asphyxier l’agression biotique qu’il subit. Le résultat est une jolie boule bien dure collée sur la branche.

On dit que l’arbre n’a pas de chance dans ces cas là. On dit aussi que l’arbre est attaqué par le chancre. Le chancre se traduit en effet par des nécroses de l’écorce, atteignant le tronc ou les branches, des écoulements de gomme dorée peuvent être constatées notamment en cas de chancre bactérien. Bref, c’est pas la joie !

Prochaine étape : arriver à replacer ce mot dans une conversation ou dans une dictée !

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Tourelle de Bois-Vinet

Tourelle de Bois-Vinet, de Bois Vinet ou de Boisvinet ? Pas évident de savoir quelle version est la bonne…

Une petite recherche sur le net donne les trois écritures utilisées. Par exemple, sur la balise est écrit BOISVINET, mais sur le site phares-et-balises, C’est Bois-Vinet et sur le chemineur, nous avons Bois Vinet ! À noter qu’il y a aussi une plage de BOISVINET mais c’est à Jard-sur-Mer à 50km au sud.

Remontons donc au nord, au niveau du détroit de Fromentine, cette tourelle blanche marque la borne sud du chenal d’entrée. Contrairement à sa cousine rouge située de l’autre coté, elle blanche de chez blanche et non verte comme il est de coutume dans un chenal. Ce n’est pas non plus une balise cardinale de couleur noir et jaune. Ceci est principalement du au fait qu’elle ne marque pas réellement le chenal ni une zone navigable mais surtout un banc de sable qui apparaît à marée basse à sa base et la connecte à la côte. Bref, il ne faut pas raser cet amer sauf à vouloir s’ensabler et se faire caillasser la coque par quelques galets !

Cette faible hauteur d’eau fait le bonheur des kitesurfs qui se jouent des soucis des quillards et sautillent au dessus de l’écume comme les abeilles butinent au dessus des fleurs.

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De la couleur dans les assiettes

Plutôt que de regarder l’horizon ou l’autre bout du monde, si on regardait un instant dans son assiette. On se plaint mais la vie est parfois pleine de surprise !

Au menu ce soir un mélange de :

  • Patates
  • Patates douces
  • Tomates
  • Oignons blancs
  • Oignons violet
  • Aubergines

Mettre l’ensemble dans un bol, robot-mixer le tout, centrifuger, ratiboiser, expurger, écrabouiller… Faire cuire l’ensemble de la bonne pâte dans la gamelle et servir chaud à la louche ! Elle n’est pas belle la vie ?

Si cette première recette ne vous tente pas plus que moi, en voici une seconde plus pacifique mais tout aussi simple. Mettre dans tous les ingrédients précédents épluchés avec amour et coupés en petits (mais pas trop) morceaux dans un faitout en fonte. Commencer par les patates au fond et finir par les oignons et les tomates en surface. Afin de ne pas cramer le fond et de faire mijoter plus à la vapeur que dans l’eau les aliments, poser avant un panier en acier inox dans la cocotte. Nous en avons un en fil de fer qui va très bien. Évitez la cocotte minute qui cuit trop vite, prenez le temps d’éparpiller les arômes dans les pièces voisines ! Le bon vieux faitout en fonte, il n’y a vraiment rien de mieux.

Une heure après, en ayant bien dosé l’eau, les légumes sont à point et ne trempent pas dans leur jus. Servir chaud à la louche comme précédemment. Cela fait sur la table des assiettes de couleurs des plus réussies. En plus, c’est que du tout bon et ce n’est pas moi qui l’ai dit (enfin si, aussi).

 

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Coulée rose

Il y a un an (déjà, mais que le temps passe vite), je vous parlait du Sillon del gigante. C’est un magnifique cailloux situé en Argentine dans la province de San-Juan. Mais je ne vais pas m’auto-plagier et refaire mon article à l’identique !

Cette petite route RP49 en provenance de San José de Jáchal et menant à l’oasis de Huaco est une vraie merveille. Comme tout touriste de courte durée, nous avons du la manger trop vite. Quel malheur de ne pas faire de bivouac au milieu de ces couleurs et profiter ainsi des reflets du soir puis du matin.

Sur ces photographies, nous ne sommes qu’à quelques kilomètres du Sillon, voire peut-être encore moins ! Difficile de préciser la position exacte, chaque cailloux, chaque roche n’est pas référencé dans Google Map, heureusement. C’est donc un petit jeu de piste que de retrouver la position exacte de cette coulée rose le long de la route.

Cependant, un peu speed sur le temps, nous n’avions jamais fait plus de 50m de marche au delà de la piste. À moins d’être un as du volant et de défoncer le revêtement comme au Dakar, il y a quasiment aucun risque de louper cette chouette zone…

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Champimaison

Bien qu’ils soient des témoins de la mauvaise santé de l’arbre sur lequel ils sont accrochés, et cela en soit est bien tristounet, j’aime bien certains champignons qui s’accrochent sur les troncs. Ils sont d’autant plus beaux qu’ils font corps avec le tronc ne distinguant aucune racine, aucun interstice, aucune fissure. Le champignon fusionne avec l’arbre malgré lui…

L’arbre situé sur les monts du Lyonnais dans la commune de Saint-Didier, un ancien pommier a priori, à moitié mort c’est sur à 100%, n’héberge que ce beau spécimen pour le moment. Pas sur qu’il puisse servir un jour une autre ventouse avant de tomber au sol au vu de son état.

À l’opposé d’une fleur dont les pétales s’ouvrent vers le soleil, ce champignon expose un toit au ciel. Ce n’est pas pour rien que c’est l’habitat idéal des Schtroumpfs. Nous avons presque ici une pagode chinoise dont les multiples couches protègent le cœur de la structure de toute averse ou intrusion venant du ciel. À noter qu’il existe d’autres types de champignon faisant l’inverse et cherchant à capter toute trace d’humidité venant d’en haut.

C’est compliqué les champi ! Bilan, après quelques temps passés dans différents moteurs de recherche, pas moyen pour un néophyte comme moi de trouver et de connaître le petit nom scientifique de ce parapluie naturel.

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Amas de petits bouts

Que se passe t-il durant les grandes vacances ? Heureusement pleins de choses pour la plupart d’entre nous ! Certains restent chez eux, certains en profitent pour se promener à droite ou à gauche mais dans tous les cas ailleurs. Nous sommes plutôt dans cette seconde catégorie…

Au retour, car tout départ entraîne presque systématiquement un retour (sauf par exemple le grand départ), il faut se réapproprier cet non ailleurs qui est le présent courant. Mais entre temps, du temps en monnaie trébuchante est passé, des jours se sont suivis, la terre a tourné. Certains ont apprécié ces jours avec des volets fermés plus que d’autres : les araignées par exemple !

En ce qui concerne les plantes, ce n’est pas toujours la joie ces vacances. Passer d’un système jour nuit très ensoleillé et très chaud à la nuit de plusieurs semaines, c’est un peu rude pour les tubes capillaires. Ainsi, un amas de feuilles attend au pied du pot au retour, ou se dépose dans les jours qui suivent le retour des photons. La plupart des personnes mettront ces feuilles à la poubelle ou mieux dans leur compost, dans la forêt, ou le bois le plus proche. Ayant tout cela a proximité, nous avons testé une solution encore plus locale : couper les feuilles en petits morceaux et les mettre dans le pot lui même. Ce n’est pas forcément bon pour les maladies mais c’est assez proche de ce qu’il se passe naturellement…

À ce jour, nous n’avons pas encore assez de recul pour faire un premier bilan et voir si l’idée était bonne ou mauvaise. Deux points cependant sont à noter :

  1. les petits insectes de type micro-mouche aiment bien l’humidité latente sous les feuilles donc ils y en a souvent quelques uns qui tournent autour du pot, voire même un peu plus loin… En pratique, ce n’est pas super sympathique ;
  2. les feuilles mortes passent du jaune au marron, d’un aspect gras au sec désertique. En attendant la décomposition et avec un petit soleil rasant, le coté photogénique de celles-ci est hyper appréciable.

Une expérience au final très facile à réaliser que nous conseillons à tous de tenter !

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Rentrée fraîche

Tous les WE d’été depuis début septembre, il neige… Cela me rappelle le grand nord dans lequel l’hiver arrive fin août début septembre, rarement plus tard. Cependant, nous ne sommes pas si haut puisque Grenoble, ne faisant pas parti des Hauts-de-France, n’est qu’au 45° 11′ 16″ Nord, soit très légèrement au dessus du 45 parallèle Nord. On est loin loin loin du cercle polaire.

De la neige en septembre, c’est cependant assez classique. En général, il y a une chute de neige dans les Écrins (qui culmine à 4000m) en août et une chute dans Belledonne (le Grand Pic est de quelques mètres sous les 3000m) en septembre. On parle ici d’une chute…

Or, alors que c’est encore l’été jusqu’à jeudi, tous les lundis depuis 3 semaines, le plâtre blanc est de retour. Il y a même quelques emplâtres de posés en semaine histoire de garder une petite sous couche dans les faces Nord. Jamais cette neige ne tiendra l’automne donc amis skieurs, ne rêvez pas, il n’y aura ni plus ni moins de neige à Noël que ce qui tombera d’ici là.

Cependant, cette fin d’été  a des cotés hivernaux. Les cimes des sommets sont très froides la nuit car en grandes parties blanches. Les nuits sont alors bien fraîches, voire de plus en plus fraîches, avec des vents catabatiques poussant le froid au fond des vallées. Heureusement, le soleil est encore assez puissant et balaye rapidement cette couche au matin, mais en prenant chaque jour un peu plus son temps et un peu plus tard en matinée…

Avec les Antilles qui sont rentrées dans leur cycle annuel cyclonique, notre petite neige d’été a un coté plaisir et joie indéniable !

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Le comble de la rentrée

Les grandes vacances sont finies, nos galapiats en culotte courte ont repris le chemin des écoles pas toujours motivé de reprendre la position assise face à une copie blanche rayée… Je coupe volontairement et cinématographiquement cette description qui vous aurait sinon tenu en haleine plusieurs pages tel un roman de Flaubert ! Mais maître n’est pas maître qui veut et ainsi l’élève retourne à son pupitre.

Travail : écrire, lire, relire, refaire, jeter, reprendre, recommencer, hurler, déchirer, repartir…

Puis un jour, le roman, la nouvelle, la merveille est là, parfaite au milieu d’une nuée de papier jeter par terre, remplissant la pièce et la corbeille. Mais, car pas de suspens sans mais, tout cela ne pouvait pas se produire sans un élément essentiel : le stylo. Oui, je parle au passé car de nos jours, avec les claviers à touches, plus guère besoin de stylo sauf à être écolier justement…

Et là, bang, même pas encore le 15 septembre 2017 que celui-la est déjà vide ! Un stylo mâchouillé, cassé, qui ne finit pas sa vie, c’est d’un classique. Un stylo qui fuit avec de l’encre plein la trousse, les mains noires bleues vertes ou rouges, c’est d’un classique aussi. Un stylo qui perds sa bille après avoir trop graver sur la chaise ou sous la table, c’est encore d’un classique. Mais un stylo bille qui finit sa vie presque en une seule pièce,transparent comme une grande asperge vide de son encre noire, cela ne m’était pas arrivé depuis des années de rencontrer cela !

 

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Utilisez votre voie

Les photographies sont ce qu’elles sont, pas de bonnes qualités, prises au travers de la vitre d’une bus roulant un jour de pluie mais l’essentiel est là. On devine tout de même à travers cette ambiance brumeuse ce qui est écrit sur ces panneaux autoroutiers.

Use su carril

En français dans le texte, cela donne le titre : « Utilisez votre voie. » Ce code de la route où chacun doit utiliser sa voie n’est pas une règle courante chez nous. Il y a bien d’après mes souvenirs une consigne explicite (ou implicite) précisant que les camions n’ont pas le droit d’aller sur la voie de gauche, la plus rapide en rase campagne, sur les autoroutes à trois voies. Cependant, un système à vitesse variable : 60 à 90, 100, 110, 120 deux fois et 130 sur six voies en parallèle, je n’avais jamais vu cela. Sur le papier, ce n’est pas idiot car il est clair qu’on roule plus vite, sauf en cas de bouchon, sur la gauche de l’autoroute que sur la voie de droite, surtout lorsque les bretelles d’entrée/sortie sont nombreuses.

Cependant, ce système en place sur l’une des autoroutes de la banlieue de Buenos Aires en Argentine (nous n’avons pas emprunté les autres axes qui sont donc peut-être équipé des mêmes signaux) permet et autorise au final un différentiel assez élevé entre les véhicules. Alors que nous essayons péniblement et pour le moment sans succès de passer sous la barre des 3000 morts par an sur l’ensemble du territoire Français, il est fort improbable qu’un tel système soit proposé un jour sur nos voies rapides… qui passent lentement mais sûrement du 110 au 90 puis au 70 comme sur le périphérique de Paris.

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Le menhir Chartreux

Après la visite de quelques menhirs bretons cet été, en voici un qui en bouche un coin ! Certes, ce monolithe n’est pas vraiment Celtes, pas vraiment pierre levée, pas vraiment vrai quoi… Il faut dire qu’un Chartreux Celtes, cela aurait de quoi retourner le pape sur son Saint-Siège.

Mais quelle élégance dans cet élancement vers le ciel ne trouvez-vous pas ?

Où où où ?

Mais où se cache-t-il donc ? Certainement pas dans les mystères de l’Ouest ! Ou alors, dans les mystères de l’Ouest de l’Est ! En ce bas monde, presque tout est relatif… Forcément qu’il n’est pas loin du grand monastère sinon tout cela n’aurait aucun sens…

À vrai dire, on devrait plutôt parler de dent plutôt que de menhir dans le cas présent mais vu que cette dent est sur les pentes d’une énorme molaire, le vocabulaire standard en perds son latin (et moi ma chronique). Ainsi, vite vite, savez-vous combien y a-t-il de dents en Chartreuse ? Wikipédia retourne rapidement une réponse avec deux beaux pâtés :

Vous allez me dire : « mon œil, je ne te crois pas, tout cela est pipeau depuis le premier mot ! »

Et bien vous auriez tord car si ce menhir n’a effectivement rien de Celtes ni de Chrétien, il n’en reste pas moins qu’il a un œil sur tout ce qui se passe dans les vallées environnantes, ne perdant ni une conversation et ni une rencontre, ni un chant grégorien et ni un silence… C’est ainsi que le monolithe de l’Œille, son vrai nom dans la vrai vie, trône au dessus des batailles humaines depuis quelques millénaires…

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40 / 24

D’un point de vu mathématiques, ce titre pourrait se traduire par :

40 / 24 = 5 / 3 = 1,6666666…

Cela vous fait une belle jambe et moi aussi !

Ainsi, ce titre n’est pas forcément mathématiques mais pourrait être juste déclaratif. Et si 40 signifiait 40mm d’eau dans le pluviomètre et 24 pour 24h, tout simplement.

C’est en effet la quantité d’eau tombée en 24h sur Grenoble entre le jeudi 31 août 7h30 du matin et le vendredi 1er septembre même heure. Rien d’extraordinaire au vu de certaines intempéries ailleurs dans le monde mais un gros changement de temps après des bonnes chaleurs sans humidité (mais un peu trop de moustiques). Il faut noter que cette quantité journalière, certes importante, est assez classique sous nos tropiques et peut se produire plusieurs fois dans l’année et parfois durant deux ou trois jours d’affilés (ce qui n’est pas le cas de cet épisode ci).

Au final, un événement climatique assez classique, plutôt bon pour les pelouses et les potages mais qui heureusement ne devrait pas durer !

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La croix a un doigt

Il est étonnant de voir une croix montrer du doigt ?

C’est pourtant ce qui se passe régulièrement si vous vous promenez du coté du Charmant Som. Petit sommet placé relativement au centre du massif de la Chartreuse, il a une vue imprenable sur les alentours et même sur les cieux ! Il faut dire qu’avec le nombre de monastère (pas toujours très plein) qui l’entoure, pas étonnant qu’il y ait un contact spécial entre le sol et l’air…

Ainsi la croix possède, en son extrémité haute, une tige unique en son genre à ma connaissance. Celle-ci placée verticalement aurait pu faire office de paratonnerre, placée à 45° vers le bas, on aurait pu y voir un cadrant solaire. Mais là, orienté vers le haut à 45° de l’horizon, il est clair que ce doigt est là pour pointer un truc particulier dans le ciel.

À cet instant précis de l’histoire, un parapente rose du père Noël s’est pointé pile poil au bon endroit pour faire un repérage estival. Cela parait incroyable mais c’est pourtant vrai !

Comme tout le monde le sait, les relations entre le père Noël et la papauté romaine n’étant pas toujours au beau fixe, l’atterrissage diplomatique s’est fait en douceur et sans encombre sur le bras de ladite croix, suivi d’une descente en rappel au bas de celle-ci. Nous avons ensuite perdu les traces du parapentiste ailé dans les dédales des lapias du sommet et nous avons poursuivis notre chemin guère surpris par cette rencontre peu commune.

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Réservoir de Valle Grande

 

Deux rivières convergent vers l’oasis de San Rafael, le río Diamante et le río Atuel. Ces deux là puisent leurs eaux dans les glaciers des Andes puis serpentent dans des canyons vers le fameux oasis verdoyant. Comme tout le monde le sait, un canyon peut-être coupe gorge à toute sorte d’embuscade et c’est ce qui leur est arrivé. Trois barrages pour le premier, quatre sur le second leurs ont coupé le chemin…

Et cela donne ?

Quelques lacs magnifiques évidements ! Nous en avons eu quelques aperçu lors des photographies de quelques uns des barrages de la région. Dans le cas présent, nous allons faire les choses à l’envers et montrer le réservoir avant de montrer, un jour peut-être, le barrage !

Certains contreforts autour du lac sont assez classiques mais tout de même très jolis, d’autres sont tout de rouge verdoyant. Le contraste entre les deux est saisissant et est une invitation à remonter plus haut dans le canyon qui, sur certaines parties, n’est que pur bonheur.

Au milieu du lac, plus ou moins rouge selon les capacités de l’objectif et de la cellule de la chambre noire, résiste un sous marin rappelant les courbes de niveau de l’ancien temps, le temps d’avant 1964. Son petit et magnifique nom est isla submarino. Je trouve cela super gentil et mignon pour un île hyper photogénique (sauf à la saison des pluies) que l’on retrouve sur tous les prospectus et dans tous les blogs !

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Entraînement aux vols

Petit exercice physique en cette fin été alors qu’il y a toutes les chances que nous soyons tous, fin de vacances obligent, au sommet de notre forme : faire un parcours imposé avec des boutons pressoirs à activer en différent lieu d’une pièce sans se faire toucher par un rayon laser.

Évidement, le temps est compté ! Inutile de s’aventurer dans le jeu en mode petit vieux avec une cane est des cousins pour les genoux… Il faut plonger sous les lasers, les enjamber tels des barbelés, se redresser, refaire craquer ses genoux et ainsi de suite telle une machine qui reboote trois ou quatre fois. Ni plus ni moins afin de ne pas rendre ce parcours du combattant des temps modernes trop difficile mais surtout pour ne pas avoir une queue gigantesque de bambins voulant le faire…

Justement, afin de préserver à cette queue une taille raisonnable, je me suis limité à tirer le portrait des jeunes acteurs. Nous avons ici un Karel en pleine action avec un plongeon radical dans la non poussière de la pièce.

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Ski nautique aérien

La photographie n’est pas du tout de bonne qualité mais, n’ayant pas eu l’occasion de la refaire, je n’en ai pas d’autre à vous proposer. Il faut dire que contrairement à ce qu’il peut sembler, le temps passait très vite derrière l’objectif.

En effet, nous n’avons pas du tout affaire ici à du ski nautique classique. En effet, on voit généralement du bi-ski pratiqué notamment par les débutants (mais pas que) et du  monoski, planche plus ou moins large selon l’usage que le skieur souhaite en faire (slalom ou figures). En monoski, le skieur a un pied devant l’autre, ce qui n’est pas le cas du skis alpins où les pieds sont posés cote à cote en monoski et l’un devant l’autre en skwal. Bref, le vocabulaire entre les deux sports se ressemblent fortement mais parfois dissonent.

Sur l’image, le skieur a bien les deux pieds cote à cote mais il est aussi assis sur l’arrière de la planche qui flotte au dessus de l’eau. Nous sommes donc dans une session de skis nautique hydrofoil. Si cela semble intéressant en planche à voile, on peut se poser la question de l’intérêt dans le cas présent, à moins que cela ne permette à un bateau peu puissant de tracter un skieur à une allure rapide… suffisamment rapide pour sortir du cadre rapidement !

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Les ailes du désir

Voila un film génial réalisé en 1987 par Wim Wenders. Je ne sais pas qui a eu l’idée extraordinaire de donner une vue en noir et blanc pour les anges éternels et de n’avoir la couleur que pour les humains capables d’amour et soumis à la finitude des jours. À partir de là le film, très souvent improvisé d’après les dires des spécialistes, enchaîne des histoires entre les deux mondes dans un Berlin sombre d’avant chute du mur.

En un peu plus de 2h et quelques apparitions de Peter Falk en train de tourner son propre rôle de Colombo et de Nick Cave avec son groupe australien, on finit par bien apprécier le sang rouge qui coule dans nos veines.

Et là, hop une affiche lors d’un festival concernant une pièce de théâtre ayant le même nom. Forcément, avec une telle affiche, le lien est posé d’emblée. Une petite recherche plus tard, on se rends compte que ce film a inspiré un grand nombre d’adaptation sur les planches. Je serais curieux d’en voir une. Il me semble que c’est plus souvent l’inverse qui se produit, une bonne pièce est adaptée au cinéma tel le dîner de cons.

En réfléchissant un peu longuement à ce cas particulier, l’univers des ailes du désir étant si riche, je ne suis guère surpris par ces pièces de théâtre mais je suis étonné qu’avec la mode actuelle des séries télévisées, personne n’ai songé à positionner un série sur celui-là. À mon avis, on doit pouvoir tenir plusieurs saisons avec quelques scénaristes (et scénarios) de talents.

 

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Ventouses flottantes

Voila deux photographies prisent exactement au même endroit et a exactement 1 an moins 1 jour d’écart (donc 364 jours). C’est la joie du calendrier que d’avoir un nombre de jour dans l’année et un nombre de jour dans la semaine premiers entre eux. Les dimanches se décalent d’un jour chaque année (365 = 52 x 7 + 1) et de deux jours les années bissextiles !

L’objectif n’est pas de présenter le bâtiment à l’arrière plan qui a une forme caractéristique et qui nous as coûté un max !

L’objectif n’est pas non plus de parler du ciel et de la météo du jour, avec des températures encore plus chaude en 2017 qu’en 2016…

En regardant en grand format les images de ce mois de juin, notamment l’image de droite, je me suis dis que ce serait trop énorme si le premier plan était le même l’année d’avant.

Bingo !

Les quatre péniches sont les mêmes, dans le même ordre, avec les mêmes orientations et les mêmes écartements entre elles. À se dire qu’elles n’ont point bougé d’une semelle en un an. J’imagine que ce sont des restaurants touristiques mais il faudrait aller voir de plus près pour s’en assurer. Sur la page Wikipédia du musée des Confluences, on aperçoit déjà dès 2012 certaines de ces péniches lors de la construction de celui-ci. Ce sont donc peut-être tout simplement des appartements ou des ventouses flottants ?

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Pertes en ligne

Le transport à longue et moyenne distance des électrons passe le plus souvent par des lignes à hautes tensions.

Pourquoi ?

Il faut revenir à ses cours d’électricité. Dans un conducteur, la tension dU entre les deux extrémités (et non la tension entre le fil conducteur et la terre) d’un fil électrique est relié à l’intensité I du courant dans ce fil par la relation :

dU = R . I

avec R la résistance du conducteur. La puissance P ou la perte dissipée dans le câble est alors :

P = dU . I = R . I²

Ainsi, la perte P dans un câble électrique entre deux points est proportionnelle au carré de l’intensité I. Ainsi pour une même puissance disponible entre le câble et la terre, plus la tension (entre le câble et le sol) est élevé, plus l’intensité est faible et plus les pertes dans le transport sont alors faibles. Ainsi, en passant la tension de 5V au 50V, on diminue l’intensité I du courant par 10 et on divise les pertes P par 100 ! Un conséquence indirecte est que la chute de tension sur la ligne est elle-aussi d’autant plus  faible que l’intensité est faible.

Bingo, il n’y a plus qu’à monter en tension…

Ce n’est pas pour rien que le courant est transporté à moyenne distance en 20.000V (de village en village) et n’est transformé en 400V triphasé (soit le 230V monophasé) que sur les derniers hectomètres.

Sauf que les choses ne sont pas aussi simples. Les formules précédentes fonctionnent bien en courant continue et c’est pourquoi je me suis arrêté à la valeur de 50v considérée comme le maximum non dangereux pour l’homme sans avoir à mettre de protection (110V en alternatif). Mais dans la vrai vie, nous sommes le plus souvent en courant alternatif (les transformateurs sont beaucoup plus faciles à fabriquer) avec un décalage possible en temps entre la tension et le courant (le fameux cosinus phi) et surtout trois phases décalées à 120°, le non moins fameux triphasé (qui de manière imagé tourne). Par ailleurs, à très haute tension, il y a aussi des problèmes de rayonnement, d’isolation… qui font qu’il n’est pas possible de monter la tension à des valeurs infinis…

Cependant, entre le petit transformateur du coin pour les derniers kilomètres et le gros transformateur en sortie de barrage pour envoyer le courant à plus de 500km, il y a plus qu’une nuance, il y a une différence !

Je vous laisse donc admirer cette installation électrique du barrage de Los Reyunos situé au abord de San Rafael (Argentine) et dont nous avons déjà évoqué l’embonpoint ! À la taille des isolateurs, on voit qu’il est préférable de ne pas approcher de trop près, à la taille des câbles en aluminium, on devine que la tension est plus élevé à gauche (départ vers les lignes à hautes tensions) qu’à droite (arrivé en provenance du barrage). Plus la tension est élevée, plus le courant est faible donc moins de perte, moins d’échauffement et moins besoin de matière première. CQFD.

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Verte poubelle

Dans notre rubrique poubelle, voici une cuve verte bien feuillue.

Je n’ai jamais vraiment compris pourquoi, dans de nombreux endroits, les poubelles pour recycler les cartons et les plastiques ont un couvercle jaune. Quel est le rapport entre le jaune et le recyclage ? Dans notre cas passé (la photographie date un peu), il est tout de même dommage de voir traîner un magazine 100% papier par terre sous la poubelle verte alors qu’il serait bien mieux dessus ou dedans ! Il est aussi étonnant sur la poubelle en arrière plan, sur laquelle est écrit Bizarre dit le chien, de voir une grande affiche mise négligemment dedans.

Avec Je protège l’environnement, le Grand Avignon aura de quoi faire fin juillet lors de la fin de son festival d’une vingtaine de jours. Quand on voit la pile de carton qui encombre les rues, pas sur qu’une seule poubelle suffise a elle seule à remettre la ville en vert.

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Le cousin du Cardon

Ce n’est pas la première fois que nous parlons du Cardon mais la troisième et toujours avec les mêmes racines. Ce sera cependant la dernière car celles-ci n’ont pas résisté aux températures très fraîches de ce mois de janvier. Bilan, un plan de courgette les as remplacé.

A priori, aucun rapport entre le Cardon et les Courgettes, ce qui ne va pas nous avancer dans notre résolution de l’énigme du titre !

Cela dit, est-ce vraiment une question difficile ? À la vue des ces photographies, peu de personnes auraient dis que nous avions ici des fleurs de Cardons. A la vue de celles-ci, nulle doute qu’on pense tous immédiatement à l’Artichaut. Ce n’est pas étonnant, l’artichaut est un cardon sauvage domestiqué, nos trois lascars formant ainsi la famille des Cynara cardunculus qui est une toute petite branche de la grande famille des chardons.

Si nous n’avons jamais goûté la fleur de cardon, les feuilles s’avérant petites et piquantes, nos pupilles en ont bien profité vu sa couleur bleue profonde et légèrement teintée de violet. Une petite merveille à regarder le matin après le petit déjeuner afin de bien commencer la journée.

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