Un incendie en hiver

Certains panneaux semblent anachroniques. Que font-ils là, pourquoi ? Qui les as posé ? Ces questions sont sur la place publique avec ce : «Attention au feu».

Afin d’avoir un effet garanti, il faut évidement prendre la photographie au moment le moins opportun pour le fameux panneau. Ici la chaleur du feu fait surtout penser aux froids hivernaux… C’est donc sous 30 cm de neige que ce panneau trouve sa meilleure place.

Nous serions dans les calanques le seul jour avec de la  neige de la décennie, ce serait une image opportuniste mais nous n’y sommes pas. Nous sommes sur les contreforts de la Chartreuse, versant sud, dans cette belle vallée du nord Grésivaudan. Légèrement sous 600 m d’altitude, ce chemin est plus souvent boueux que blanc. C’est ça le problème, boueux… La Chartreuse est un pot de chambre et la sécheresse n’y fait guère étape, sauf en 2003 ! Mais cette année là, il faisait sec partout en métropole. Mais cette année là, le Néron a brûlé un mois durant (33 jours).

C’est ainsi que ce panneau, semblant trop récent pour avoir plus de 15 ans, est un rappel de ce gigantesque incendie ayant marqué toute la vallée.

 

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À l’abri pour l’hiver

Certains ont des garages, d’autres laissent dormir leur voiture à la belle étoile, soit dans la rue, soit dans un coin du jardin. Et puis encore d’autres font encore d’autres choses mais quoi ?

On le découvrira plus tard, un autre jour, un autre méthode permettant de passer les nuits étoilées mais pour le moment, découvrons la méthode tôle ondulée !

A mi chemin entre le garage et le stockage dans son jardin, plus près cependant de ce dernier, la méthode consiste a créer un hangar provisoire en posant une tôle sur le toit, un espèce de double toit ! L’étanchéité n’est pas garanti, la présence d’humidité non plus ainsi que la condensation… Sauf pour les toits en toile comme cette ancienne Citroën 2 CV d’un autre âge : les portes avant s’ouvrent vers l’arrière, la calandre avant ne prévoit pas d’emplacement pour la plaque d’immatriculation, les flancs latéraux avant sont rayés ajourés… C’est une 2 CV d’avant la mise à jour de la partie avant datant de 1960. Cette voiture qui dors dehors doit avoir dans les 60 ans !

L’autre 2 CV qui la devance est plus récente. Je dirais que c’est un modèle fourgonnette AK 350 datant du milieu des années 60. La vache, 50 ans de bon et loyaux service quand même ! On voit bien sur cette photographie l’évolution de l’avant de la 2 CV qui donne un look très différent, beaucoup plus moderne, à la seconde génération. J’aime bien aussi le coté tôle ondulé de la partie fourgon, c’est simple, sympathique et certainement aussi efficace que les complexes courbes NURBS actuelles.

Pas besoin de faire le tour du monde pour voir ces deux merveilles sous la neige, cela se passe près de chez nous, quelque part dans la plaine…

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Chico et Morado

Une piste, deux petits volcans, une environnement semi aride, nous pourrions nous croire perdus sur un coin de notre belle planète.

Absolument pas.

Nous sommes sur la parallèle Est de la fameuse route nationale RN40 entre Mendoza et Malargüe. La vraie, l’historique RN40 passe 20 km plus à l’Ouest, plus prêt du pied des Andes dont nous voyons tout de même les premières pentes sur la photographie. Enfin, qui est la RN40 à cette heure, pas facile à dire car elle est en cours de déplacement. Sur Google Map ou sur OpenStreetMap, c’est l’ancien chemin qui est encore marqué RN40 alors que sur la carte de la province de Mendoza, ils ont déjà basculé la RN40 sur cette piste ! L’ancienne route est devenu la 101 et n’est plus nationale… C’est ainsi avec cette nationale mythique, elle change régulièrement de position (sur de petite portion) ainsi de père en fils, personne ne passe exactement au même endroit !

Pour avoir tester les deux itinéraires, toutes les deux en pistes sur ce tronçon, celui que nous voyons est plus rapide et plus confortable…

L’image est par ailleurs trompeuse. On pourrait croire a une région plate avec le cerro Chico à gauche et le cerro Morado à droite. Pas du tout. Les Andes avec des 6000m sont à droite et droit devant, à droite des deux petits volcans se dressent le gros cerro Diamante (2 330m) dont la coiffe était ce jour là dans les nuages, mais nous aurons l’occasion de mieux le voir car nous avons des photographie de 2014 sur lesquelles il est nickel. Au bout de la ligne droite de la piste et avant les volcans, se forme le canyon du río Diamante, ainsi que le lac crée par le barrage Agua del Toro.

Au final, pas si désert que cela ce coin de désert !

 

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Un sommet des dieux

Alors que le mangaka Jirô Taniguchi nous as quitté ce samedi 11 février, je voulais juste faire un hommage rapide à ce dessinateur qui me mit les pieds à l’étrier coté manga.

Il savait un peu près tout dessiner mais c’est par la haute montagne que nous l’avons découvert, un peu comme beaucoup de français, avec le fameux «Le sommet des dieux». Il s’agit d’une histoire initialement écrite par Baku Yumemakura et adapté par Jirô au manga. L’intrigue tourne autour de l’appareil photo de Georges Mallory qui aurait été retrouvé. Avons-nous une photo du sommet dans la boite ?

C’est LA question que se pose toute la communauté depuis presque 100 ans !

La manga est en cinq tomes, avec des passages en Himalaya, au Japon, dans les Alpes mais pas dans les Andes d’après mes souvenirs même si l’alpiniste Tsuneo Hasegawa, une des sources d’inspiration du roman (qui n’apparaît pas dans le premier tome), réussi la première ascension hivernale solitaire de la face Sud de l’Aconcagua. C’était donc peut être le bon moment pour placer cette photographie prise d’avion, lors de l’hiver peu enneigé de 2014, sur laquelle on voit cette magnifique face sud.

Jirô a écrit plein d’autres mangas, certains aussi sur l’alpinisme, d’autres sur les grands espaces. Il a même fait une série pas forcément facile d’accès pour nous, européen n’ayant en grande majorité que très peu de culture historique japonaise, sur la littérature et la politique dans le Japon de l’ère MeijiAu temps de Botchan. Cela m’en a bouché un coin !

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Contrôle panier

Personnellement, je me doutais que les équipements sportifs étaient contrôlés mais avec quelle régularité et avec quelle précision, je n’en savais rien. Jusqu’à ce jour de mai 2016 où deux personnes et une machine tout à fait particulière ont débarqué sur un terrain de sport alors que je n’étais pas loin. Clique clique, dans la boite pour plus tard !

Dans le cas présent, c’est le tour du panier de basket de se faire contrôler. Il faut dire que l’objet est haut, plusieurs mètres, monté en porte à faux par rapport au sol et pèse son poids. Bref, c’est un équipement sensible qui en cas de chute peut blesser gravement une personne, voire plus. On risque moins de se prendre un cage de hand-ball sur la tête !

Avec une sangle reliant la machine de test et de mesure disposée au sol à l’arceau du panier de basket, différents tests d’effort, de flexibilité, de fréquence sont certainement menés… Malheureusement, je n’ai pas eu la présence d’esprit d’aller voir ces personnes pour discuter plus longuement des essais effectués, et quelques heures plus tard, tout ce beau monde avait disparu de la circulation. Je n’ai jamais eu l’occasion de les revoir…

Au vu de la jolie machine, telle un petit véhicule de golf scientifiquement équipé, il est cependant fort probable de la revoir un de ces jours. Je ne pense pas qu’il y en ait deux sur l’agglomération ! Avec notre société moderne où tout risque d’accident devient chaque jour plus problématique, les contrôles des équipements sportifs en plein air risquent de se généraliser dans les années à venir.

 

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Feuille solitaire

Alors en pleine vague de froid sur notre terroir, un givre s’est installé dans les arbres à la matinale. Par chance, par les journées très froides, le beau temps est presque toujours là. Au lever du soleil, ou peu de temps avant, les cristaux sur les branches brillent et transcendent alors les branches. On pourrait presque les croire en pyjamas !

Dans ce paysage tout de noir et de blanc, voire plutôt de marron et de blanc dans le cas présent, la présence d’une feuille solitaire tranche avec les lignes. Un pâté rougeâtre de platane résiste et refuse de décrocher malgré le froid. Amusant comme parfois certaines tiges pourtant minuscules résistent aux vents, aux tempêtes, aux variations climatiques, aux effets irréversibles du temps… Et la feuille, tout à son plaisir, contemple l’hiver du haut de son arbre perché.

Ainsi les arbres gardent presque toujours dans leur labyrinthe de branches quelques vestiges du printemps précédent…

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Survie

Alors que ce laurier a été rasé à la base depuis pas mal d’année, il se dresse toujours vers le ciel avec un instinct de survie impressionnant.

On voit sur la photographie le tronc historique, de la taille d’un bon bras, sur lequel les champignons ont grand bonheur à grandir. J’adore ces champignons qui s’accrochent sur les souches. Cela pourrait être un Bjerkandera mais il est tout aussi possible que cela soit un autre vu le peu de connaissance que j’ai sur le sujet ! Ainsi, si l’un de vous domine cette interrogation, il est tout à fait possible de nous faire partager votre savoir.

Après avoir coupé un grand nombre de fois tout rejet, soit sur le tronc, soit autour, il est surprenant de voir la résistance de la nature. Mais comment se débarrasser d’un laurier sans transformer son terrain en champs de guerre ? A vrai dire, je trouve très beau ce mélange du vieux et du neuf, tout cela avec des racines communes. Il a donc toujours été hors de question de prendre une pioche et d’attaquer le monde souterrain. Laissons ce couple poursuivre son hiver à son rythme…

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Submarino

Submarino est (était) l’une des principales attractions du parc provincial d’Ischigualasto. Il s’agissait d’un ensemble de pierre en équilibre stable mais instable et ayant, selon l’angle de vision, une forme de périscope de sous marin.

Notre terre mère évolue, les sols s’érodent, les plaques tectoniques bougent. Ce qui devait arriver arriva, boum boum badaboum, par une grosse tempête de vent en 2015, une grosse partie du sous marin a échoué. Les personnels du parc s’y attendaient. Les périscopes ont en effet toujours semblé très fragile mais étonnamment, c’est celui qu’ils croyaient le plus solide qui est tombé. Ne reste à ce jour que le périscope le plus fin qui ne tiens plus par grand chose…

On aperçoit ci dessous le site après (à gauche) et avant (à droite) la tempête. La photographie de droite est extraite de Wikipédia, ne l’ayant pas vu de mes propres yeux ! L’angle de vue entre les deux images est opposé à 180°. Au vu des très nombreux blocs au sol, nous ne faisons plus le tour du sous-marin lors de la visite pour des questions de sécurité (enfin un bloc à terre est un bloc à terre… Il ne risque plus de trop bouger !) et surtout de temps.

Image illustrative de l'article Ischigualasto

C’est un peu dommage car l’arrêt submarino était un temps fort de la visite du parc. Heureusement, ce dernier étant très grand (plus de 600km²), d’autres merveilles de la nature sont encore accessibles. Avec le vent et les rares pluies, d’autres sous marins se forment sur ce plateau que nos enfants mais plus sûrement nos petits enfants pourront peut-être voir un jour…

Au final, ce sous-marin d’altitude (1300m) n’est qu’une des nombreuses merveilles de cette zone géographique, classée numéro 966 au patrimoine mondial de l’UNESCO. Un site loin de tout, à visiter en prenant son temps…

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Papillon d’hiver

OLYMPUS DIGITAL CAMERAAlors que la vague de froid a détourné tous les insectes de notre entourage, plus de vers visibles dans nos jardins sauf à retourner en profondeur la terre du potager. Les vers de terre ne résisteraient cependant pas très longtemps au froid ambiant et au peu d’humidité dans l’air qui les assécheraient rapidement.

Pas de ver, pas de papillon !

En êtes-vous bien sur ? Il n’y a pas que les lépidoptères à pouvoir prendre l’appellation papillon. Il est possible d’en voir en papier dans le décors de certaines pièces de théâtre, on en rencontre parfois des éclairés dans les guirlandes de Noël de certaines villes. Il est aussi courant d’en croiser à la neige avec un squelette bien en chair. Ces papillons là ont bien du mal à voler mais on les croise ainsi l’hiver, surtout lorsqu’il est bien blanc !

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Sous la coque

Alors que les deux premiers IMOCA viennent d’arriver et que le magnifique MACSF  de Bertrand de Broc ne franchira jamais la ligne d’arrivée de ce Vendée Globe 2016-2017 aux Sables d’Olonne, je me suis posé une question métaphysique !

C’est justement de Broc qui m’en a donnée l’idée … avec son nom fétiche de bateau lorsqu’il ne trouvait pas de gros sponsors : Votre Nom Autour du Monde. Une idée géniale, bien en avance sur son temps (l’heure actuelle est au financement participatif, ce n’était pas le cas en 1996, lors de la troisième édition du Vendée Globe).

Avec toutes ces images de voiles, de ces beaux monocoques gîtants ou volants au dessus de l’eau, on aperçoit plus souvent le dessous de leurs coques que leurs cockpits ! Et les dessous sont à 99% blanc de blanc, vide, rien, le néant…

Question : mais pourquoi ne pas mettre votre nom sous la coque ?

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Increvable

Va-t-elle partir ? Eh oui, ça roule encore…

On trouve parfois dans un coin de rue une voiture qui manifestement ne roule plus, plus jamais. Mais en pratique, pas tant que cela, même les pseudos épaves roulent. Prenons par exemple cette Peugeot 504. garée dans une rue de San-Juan. Un homme monte à bord. Via la clef de contact, le moteur se lance, parfois péniblement (dans le cas présent, je ne m’en souviens plus), mais il tourne et quelques instants plus tard, la voiture que l’on croyait épave tourne au coin de la rue et ne devient qu’un lointain souvenir. Un souvenir vague que des voitures d’outre-tombes fonctionnent encore ici, en pied des Andes.

Alors certes, avec nos taux élevés de pollution en période d’anticyclone, il est préférable de ne plus voir cela dans nos villes de métropole. Mais en prenant en compte l’énergie de recyclage, nos véhicules ne pourraient-ils pas avoir chez nous une seconde vie sans repasser en totalité dans les hauts fourneaux ?

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Anemonia viridis

Cette année là, nous avions passé quelques jours à l’île de Groix, certainement au VVF d’après quelques photographies prisent sur une plage non éloignée du centre. Bref, cette année, nous étions en 2004 après JC mais cela vous fait certainement une belle jambe.

Enfin, cette anémone, si elle existe encore, aurait aujourd’hui plus de 12 ans…

En règle général, c’est à la pointe des chats qu’on trouve le plus de variété d’algues, d’anémones, de crustacés.. Il faut dire que c’est le seul endroit où la côte descend lentement mais rocheusement vers le grand océan. Ce jour là, il y avait juste le bon éclairage pour prendre les tons pastels du vert au rose violet. Une petite recherche sur le net via Qwant (ce moteur donne de bons résultats et est plus respectueux de votre vie privé) donne rapidement la direction de l’anémone de mer verte. Attention à ne pas la confondre avec une algue, ce que j’ai fait au premier abord, elle est assez urticante et fait partie du règne animal et non végétal.

Bref, une bien belle photographie pour une anémone sous l’eau prise prise sur l’eau !

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Rideau

Voici la devanture d’un magasin. Un brin vieillotte pourrait-on croire mais peut-être l’est-elle vraiment, vieillotte ? Nous n’avons pas franchit le palier d’entrée, juste regardé avec les yeux depuis le trottoir. À vrai dire, ce magasin a été durant quelques jours notre voisin de carrefour dans la sympathique ville de San-Juan (capitale de province d’Argentine tout de même avec environ 400_000 habitants). Alors, ces couleurs, il fallait bien que je finisse un soir par les mettre dans la boite.

Un soir car un jour ou plutôt de jour, les couleurs se délavaient, les magies n’étaient point là. De jour, c’était pastel, léger, un brin palot alors que la nuit, ça flash, ça claque dans les pupilles. On pourrait me reprocher le plan cadré, la lumière mal équilibrée mais elle me plaît ainsi cette photographie. Ces défauts formant aussi son charme.

Le propriétaire doit être un certain Rusejo et en plus des rideaux, il vous propose aussi d’acheter, comme on peut le voir, tout un tas de draperies possibles. C’est notre toto Argentin ! Là, à ce point de mon exposé, je me suis dis que toto n’allait pas dire grand chose au lecteur non Grenoblois. Bilan, je colle un lien que moi même je suit. Horreur et damnation, il y a du toto partout en métropole, 50 magasins ! Bref, cela ne semble pas Grenoblois pour un sou mais plutôt Cannois (Au vu du nombre de magasins implanté dans cette ville).

Sur ce, j’ai hésité à couper le panneau de signalisation qui me coupait l’image en deux mais n’ayant que mes mains comme outillage, j’ai préféré couper court et poursuivre ma promenade du soir à la découverte d’autres couleurs…

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Herm l’antillaise

On se croirait presque aux Antilles même si nous y avons jamais mis les pieds ! Le panneau indicatif en anglais élimine rapidement la Martinique ou la Guadeloupe mais il y a un tas d’îles où la langue anglaise est la langue maternelle. Par exemple la Jamaïque (d’ailleurs, Bob Marley, comme la majorité de ses compatriotes, avait un sacré accent) !

Cependant, nous ne sommes pas en Amérique…

Ni en Afrique !

Mais bien en Europe dans la petite île d’Herm d’une superficie de 2,5 km² pour une population d’environ 60 habitants. Cet îlot n’est pas tout seul et est bien entouré par Guernesey et Sercq (Sark). Le paysage y est assez varié au vu de sa taille et à ce point de rencontre de trois chemins, chose assez rare au vu du peu de sentier sur l’île, c’est l’exotisme qui domine…

Encore quelques mètres sur le sentier côtier et de nouveau, c’est tout le paysage qui change. Place à Tahiti beach mais cela est une autre histoire !

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Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen

20160605_162353_0088_pfz200Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.

En conséquence, l’Assemblée Nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Être suprême, les droits suivants de l’Homme et du Citoyen.

Article 1. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.

Article 2. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression.

Article 3. Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.

Article 4. La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

Article 5.  La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.

Article 6. La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

Article 7. Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l’instant : il se rend coupable par la résistance.

Article 8. La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.

Article 9. Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.

Article 10. Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi.

Article 11. La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.

Article 12. La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

Article 13. Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

Article 14. Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Article 15. La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

Article 16. Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

Article 17. La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

En cette année électorale, un petit rappel des fondamentaux ne peut pas faire de mal. Je vous souhaite à tous une bonne année 2017 !

PS : la déclaration est écrite sur plusieurs murs dans le monde. La photographie ci-dessus a été prise au berceau de la révolution française de 1789, de mémoire dans le grand escalier du château de Vizille.

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Caméléon

Il y a au moins un caméléon sur Grenoble, le voici dans sa belle robe toute colorée. Ne le cherchez pas dans un zoo (de toute manière, il n’y en a pas sur l’agglomération), c’est un caméléon privé dans une résidence privé…

Les caméléons vivent principalement en Afrique et dans quelques pays voisins comme le sud de l’Espagne. Ils ont été introduit dans pas mal d’île dont La Réunion et Hawaï. C’est certainement sur l’île de Madagascar qu’on en trouve en plus grand nombre et avec la plus grande diversité mais il n’est pas sur qu’ils soient originaires de cette zone géographique…

En Europe (sauf dans le grand sud), avec le froid de canard que nous avons l’hiver, cela fait bien longtemps qu’on n’en avait plus. Avec le chauffage presque à volonté, il est de nouveau possible pour eux de passer l’hiver, mais bien à labri au chaud derrière un double vitrage. Merci de ne pas descendre au dessous des 15°.

Notre ami caméléon sur ces photographies est un Furcifer Pardalis Ambilobe ou Caméléon Panthère, espèce originaire du nord de Madagascar. Il y aurait a priori 12 espèces de caméléon et 22 sous espèces de furcifer… C’est sans compter ceux non encore étiqueté ! Notre ami nous avait bien dis son nom officiel que j’ai bien sur oublié cinq secondes après, mais une petite recherche sur Qwant (un peu de publicité anti Google au passage) permet de le retrouver assez rapidement. Internet a du bien !

Le caméléon panthère avec ses couleurs vives des rouges aux bleus en passant par les jaunes et verts a toute les chances (ou malchance) d’être la future coqueluche des enfants de demain. Non seulement il est beau mais en plus, il est assez câlin, se laissant caresser assez facilement (sa peau est très agréable au touché). L’unique point délicat concerne son alimentation… Il faut en général un petit élevage d’insecte pour le nourrir. Un caméléon ne viens donc jamais seul chez vous !

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Courges à Noël

Vous vous rappelez de la galeuse d’Eysines, une sacré courge qui a adoré notre potager cet été. La voici de retour dans une nouvelle série d’image après son extraction de celui-ci début novembre. Ça pète les couleurs !

Je craignais un peu le pire à l’ouverture. Serais-ce bien mangeable, facile à préparer ? Au final, c’est très bon mais cela demande effectivement un peu plus de préparation que le potimarron… Pour la première étape, l’épluchage, prendre un grand couteau et une planche à découper. On attaque les verrues à la base et on enlève tout assez facilement mais encore faut-il le faire. La finition se réalise à l’épluche légume comme pour les autres cucurbitacées. Après une première cuisson, à la cocotte par exemple, laissez sécher dans une passoire quelques heures pour égoutter. Il y a de l’eau a évacuer…

Une seconde cuisson avant de servir permet de la manger chaude, c’est pas plus mal, surtout à cette saison ! Un brin de flocons de purée Mousline® au cas où c’est encore trop liquide, quelques pincées de sel et hop, c’est très bon ainsi. Les spécialistes du chapeau blanc pourront rajouter pleins d’épices mais ils perdront de fait un peu du goût spécifique de chaque courge.

A vos fourchettes !

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Poubelle de bonne humeur

L’autre jour, nous avons croisé une poubelle. Vous allez me dire, quoi de plus banale de nos jours que de croiser des poubelles sur nos chemins. Voire même, lorsqu’il n’y en a pas, on gueule en bon français que c’est un scandale car on ne peut jeter ses ordures au plus près !

En voila une dont le design est des plus sympathiques. De suite, lorsqu’on la voit, on a envie de lui mettre un doigt dans l’œil !

A sa gauche traînent deux containers classiques à couvercle jaune ne faisant certainement rêver personne. Pas à dire, il n’y a qu’une âme sur cette image ! Si la poubelle joyeuse a une chevelure réduite à sa plus simple expression, ce n’est pas le cas de sa barbe en feuille de platane qui lui donne un air mature. Pas à dire, c’est l’automne.

Bien que la durée des journées jours se réduise de plusieurs minutes jours après jours, il y a encore du soleil à nos portes !

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La fin du piston

20160710_140157_0025_pfz200Après deux chroniques sur les hélicoptères à pistons, vous vous êtes certainement dis que s’en était finit ! Eh bien non, cette daube va se généraliser partout car elle n’est pas chère. Trop chère pour vous et moi mais pas pour un certain nombre de personne qui vont ainsi passer au dessus des bouchons et des problèmes de la populace ! Ainsi nos élites gouvernantes seront encore plus déconnectés du monde des rameurs !

Je conclue donc ma diatribe anti-piston par deux liens qui montre la tendance désormais irréversible :

  • Airbus Helicopters (anciennement Eurocopter) a mis au point et teste un moteur V8 pour un hélico H120. Le programme s’appelle Clean Sky, il faut oser quand même !
  • Hélicoptères Guimbal a sortis le Cabri G2 (voir photographie ci-dessus), un biplace à piston ayant trois pales qui fonctionne super bien et a battu quelques records du monde. Les coûts d’entretien de ce petit hélicoptère français seraient deux fois plus faible que son concurrent et leader américain, le Robinson R22.

Le bal des hélicos propres dans le ciel ne fait que commencer !

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Destruction

Après la démolition d’un petit immeuble, finalement assez facile comme nous l’avions vu, voici le temps de sa destruction totale.

Il ne doit rien rester !

Plutôt que d’emmener les gravats par camion et d’aller vider tout cela dans d’anciennes carrières par exemple, on les réduit sur place en un énorme tas de petits gravats qu’on emmène toujours par camion… Normalement, la différence est que l’acier des ferraillages est trié (et recyclé) et il me semble qu’une partie des cailloux sont eux-aussi recyclés. Bref, une partie, je ne sais pas combien en proportion de masse, est réinjecté dans notre cycle industriel.

Heureusement !

Cette opération de réduction des gravats ne se fait ni à la masse ni à la sueur de ses avants bras… Une grosse pince, genre une énorme pince multiprise, est accroché au bout du bras de la pelleteuse. Celle-ci attrape tous les gros morceaux de bétons et serre , serre encore et encore jusqu’à ce que le bloc se réduise en morceaux plus petit. Cela peut sembler bien au premier abord mais j’ai quand  même des gros doutes sur le coté écologique de la chose.

Il existe des concasseurs de cailloux. Ce sont des grosses machines industriels optimisées qui fonctionnent très bien depuis des années. Peut-on raisonnablement croire qu’une pelleteuse, machine relativement généraliste, va pouvoir faire la même chose en consommant moins ? Le bilan en terme de litre de pétrole par mètre cube de béton concassé ne doit pas être bien brillant.

Pourquoi ?

Pourquoi en effet cette opération de concassage et de trie se fait sur site et non dans un site spécialisé. Sauf les très gros blocs, 99% des gravats sont immédiatement transportables par camion, qu’ils soient réduit ou non… Avoir une pelleteuse qui casse des blocs durant 15 jours de 8h du matin à 17h le soir n’est pas pour le voisinage un acte bien sympathique. Certes, la poussière est limitée via l’envoi d’un brouillard d’eau mais que penser du bruit et des gaz d’échappement (diesel) de ces engins restant sur le chantier ?

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Pollution côtière

20161112_122021_0049_pfz200Pas mal de ville sont actuellement dans le brouillard à respirer nos déchets atmosphériques. Tous nos gadgets téléphoniques et autres objets ou confort qui nous entoure en permanence, il faut bien les construire, les assembler, les recycler… Pour cela, on a besoin en général de matériaux de base, de beaucoup de matériaux, extraient de mines ou de puits, souvent exploité à des lieux de notre chère métropole !

Le gros du transport mondial passe par les cargos, de toute taille et de presque toute forme tellement certains sont surprenant. Puis ceux-ci accostent dans un port puis chargent et déchargent au grès des cargaisons. En général, chez nous, la ligne de flottaison remonte…

C’est ainsi que les ports, villes au bord de la mer, sont souvent très pollués…

20161112_122030_0050_pfz200C’est ainsi que l’étang de Berre n’est plus une merveille, enfin même si parfois les choses vont en s’améliorant, l’entrée de l’étang n’est pas une sinécure. Rive gauche à l’embouchure du Rhône, coincé entre le banc de sable de la réserve de biosphère de Camargue et la réserve naturelle des Coussouls du Crau, une zone immense de terminaux, tous assez moches, tous semblant très polluants, barre l’horizon.

En ce 12 novembre venté, les odeurs sur le banc de sable situé à un peu plus de 5km sont déjà insupportable. Et c’est un vent de terre, le mistral, qui dégomme tout en mer. Je ne voudrais pas mettre mon grain de sel dans ce qui ne me concerne pas ponctuellement mais en période anticyclonique comme actuellement, il ne doit pas faire bon vivre autour de Salin-de-Giraud

 

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Jeux d’ombres

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18h45 et le soleil va bientôt se coucher… C’est le moment pour Dominique de prendre quelques photographies d’anthologies d’autant plus que le lieu s’y prête. En effet, en plus d’un très beau site de terre en couleur, malheureusement déjà à l’ombre et donc que nous ne verrons pas ici, le contraste entre les zones éclairées et celles à l’ombre est total. On est dans un jeu subtil des jaunes. Tout change en quelques minutes et il faut vite mettre dans la boite les souvenirs. Et comme il reste encore un peu de route avant d’atteindre Calingasta, on ne s’attarde pas.

Si le fond de la vallée est déjà bien dans l’obscurité, la géométrie des monts cache et noircie ici ou là des zones pour le plaisir de nos yeux. Cela semble assez incroyable comme couleurs bipolaires alors que le ciel est encore au grand bleu. Mais guère de trace d’eau, l’aire est très sèche telle la puna plus au nord et plus haute. D’ailleurs, nous n’avons pas eu le temps d’y randonner mais la réserve de usos múltiples Don Carmelo le long de la RN149 venant de San Juan mérite certainement un bivouac et une journée de randonnée…

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Jean-Paul Albert

Parfois au détour d’une visite, d’une promenade, on tombe sur un artiste de rue qui vous touche plus particulièrement. Ce fut le cas ce jour là à l’entrée de la porte principale de la magnifique Carcassonne.

Et Jean-Paul Albert est de ceux-là !

Dès les premières notes, il y a un truc de spécial. Tout est nickel, fluide, parfois presque trop, aux antipodes de certaines musiques que j’aime bien ! Cela dit, dans le décors pittoresque des remparts de la ville, ses balades musicales nous transportent dans des rêves éveillés bien réels. Les accords glissent sur les roches, se réverbèrent ici ou là, et remplissent au final tout l’espace.

Il y a forcément un truc !

Sa guitare a une sacré gueule, un manche super long tout tordu sur le bout. Et puis elle a 10 cordes, ou plutôt 6+4 cordes ! Il y a 4 cordes dites sympathiques. Ce sont des cordes supplémentaires, on ne joue pas vraiment dessus, elles résonnent toutes seules et multiplient les harmonies. Ainsi un instrument semble remplir une pièce à lui tout seul. J’avais découvert la sympathie des cordes auprès d’une Nyckelharpa il y a quelques années de cela, mais cela est un autre histoire, bien belle elle-aussi…

Bonus : au cours de mes pérégrinations pour écrire ces quelques lignes, je suis tombé sur Estas Tonne, un guitariste qui n’a pas besoin de corde sympathique pour l’être ! Je vous laisse le découvrir et de mon coté, j’espère le croiser un jour au grès du hasard.

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Pastel

20160927_081818_0119_pfz200Pourquoi chercher midi à quatorze heure alors qu’on a la solution sous les yeux ?

Du coup, j’ai baissé ceux-ci sur l’évier qui me tendait les bras et oh joie, pas du tout un amas d’assiettes et de couverts mais juste deux plats remplis de deux couleurs différentes. Deux couleurs pastels juste ce qu’il faut pour ne pas claquer les pupilles mais juste bien pour avoir un tranchant contrastant !

Alors je me suis dis, cette photographie pars sur le blog car elle me plaît par sa simplicité ! Et j’aurais ensuite tout le temps de trouver un blabla afin de l’entourer d’un petit duvet soyeux ! Et le temps est venu…

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Mur acoustique

20160511_122357_0032_pfz200J’aime bien le mur tout en rondeur de l’amphithéâtre Craya sur le campus de Grenoble. Il a un petit aspect rétro, vieillot, simplet mais résiste plutôt très bien au temps malgré le peu d’entretien qu’il obtient chaque année !

C’est donc une juxtaposition de blocs carrés les uns à coté des autres, bloc non cubique cependant, ce serait trop simple et au final bien trop laid ! Une face est taillée à 45° et, quatre orientations étant possibles, chaque bloc a un voisin ayant une pente différente de la sienne.

Dans cette belle pièce ronde toute en facette, le son ne se reflète pas sur les parois, il ne fait pas non plus le tour du cercle ainsi que cela se passe souvent dans les pièces voûtées. Ici les blocs carrés penchés éclatent les échos qui se dispersent et fixent ainsi l’attention de l’auditeur sur l’orateur !

J’aurais pu en rester là et c’est ainsi que cet article commencé il y a plusieurs mois a vu sa date de publication régulièrement reporté. Il lui manquait un petit quelque chose.

rtl-studio-4Et le déclic a eu lieu il y a quelques semaines… Je tombe sur une vidéo d’une interview réalisée dans le studio 4 de la radio RTL sur Paris. Je me lance dans une petite recherche qui a très rapidement aboutie et dont voici à droite le résultat. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais l’amphithéâtre Craya et le studio 4, c’est du pareil au même. Les carrés sont plus gros chez RTL, la couleur plus éclatante, le mur est circulaire et le nombre de place plus important dans Craya mais le concept est absolument identique dans ces deux bâtiments.

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