Jeux d’ombres

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18h45 et le soleil va bientôt se coucher… C’est le moment pour Dominique de prendre quelques photographies d’anthologies d’autant plus que le lieu s’y prête. En effet, en plus d’un très beau site de terre en couleur, malheureusement déjà à l’ombre et donc que nous ne verrons pas ici, le contraste entre les zones éclairées et celles à l’ombre est total. On est dans un jeu subtil des jaunes. Tout change en quelques minutes et il faut vite mettre dans la boite les souvenirs. Et comme il reste encore un peu de route avant d’atteindre Calingasta, on ne s’attarde pas.

Si le fond de la vallée est déjà bien dans l’obscurité, la géométrie des monts cache et noircie ici ou là des zones pour le plaisir de nos yeux. Cela semble assez incroyable comme couleurs bipolaires alors que le ciel est encore au grand bleu. Mais guère de trace d’eau, l’aire est très sèche telle la puna plus au nord et plus haute. D’ailleurs, nous n’avons pas eu le temps d’y randonner mais la réserve de usos múltiples Don Carmelo le long de la RN149 venant de San Juan mérite certainement un bivouac et une journée de randonnée…

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Jean-Paul Albert

Parfois au détour d’une visite, d’une promenade, on tombe sur un artiste de rue qui vous touche plus particulièrement. Ce fut le cas ce jour là à l’entrée de la porte principale de la magnifique Carcassonne.

Et Jean-Paul Albert est de ceux-là !

Dès les premières notes, il y a un truc de spécial. Tout est nickel, fluide, parfois presque trop, aux antipodes de certaines musiques que j’aime bien ! Cela dit, dans le décors pittoresque des remparts de la ville, ses balades musicales nous transportent dans des rêves éveillés bien réels. Les accords glissent sur les roches, se réverbèrent ici ou là, et remplissent au final tout l’espace.

Il y a forcément un truc !

Sa guitare a une sacré gueule, un manche super long tout tordu sur le bout. Et puis elle a 10 cordes, ou plutôt 6+4 cordes ! Il y a 4 cordes dites sympathiques. Ce sont des cordes supplémentaires, on ne joue pas vraiment dessus, elles résonnent toutes seules et multiplient les harmonies. Ainsi un instrument semble remplir une pièce à lui tout seul. J’avais découvert la sympathie des cordes auprès d’une Nyckelharpa il y a quelques années de cela, mais cela est un autre histoire, bien belle elle-aussi…

Bonus : au cours de mes pérégrinations pour écrire ces quelques lignes, je suis tombé sur Estas Tonne, un guitariste qui n’a pas besoin de corde sympathique pour l’être ! Je vous laisse le découvrir et de mon coté, j’espère le croiser un jour au grès du hasard.

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Pastel

20160927_081818_0119_pfz200Pourquoi chercher midi à quatorze heure alors qu’on a la solution sous les yeux ?

Du coup, j’ai baissé ceux-ci sur l’évier qui me tendait les bras et oh joie, pas du tout un amas d’assiettes et de couverts mais juste deux plats remplis de deux couleurs différentes. Deux couleurs pastels juste ce qu’il faut pour ne pas claquer les pupilles mais juste bien pour avoir un tranchant contrastant !

Alors je me suis dis, cette photographie pars sur le blog car elle me plaît par sa simplicité ! Et j’aurais ensuite tout le temps de trouver un blabla afin de l’entourer d’un petit duvet soyeux ! Et le temps est venu…

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Mur acoustique

20160511_122357_0032_pfz200J’aime bien le mur tout en rondeur de l’amphithéâtre Craya sur le campus de Grenoble. Il a un petit aspect rétro, vieillot, simplet mais résiste plutôt très bien au temps malgré le peu d’entretien qu’il obtient chaque année !

C’est donc une juxtaposition de blocs carrés les uns à coté des autres, bloc non cubique cependant, ce serait trop simple et au final bien trop laid ! Une face est taillée à 45° et, quatre orientations étant possibles, chaque bloc a un voisin ayant une pente différente de la sienne.

Dans cette belle pièce ronde toute en facette, le son ne se reflète pas sur les parois, il ne fait pas non plus le tour du cercle ainsi que cela se passe souvent dans les pièces voûtées. Ici les blocs carrés penchés éclatent les échos qui se dispersent et fixent ainsi l’attention de l’auditeur sur l’orateur !

J’aurais pu en rester là et c’est ainsi que cet article commencé il y a plusieurs mois a vu sa date de publication régulièrement reporté. Il lui manquait un petit quelque chose.

rtl-studio-4Et le déclic a eu lieu il y a quelques semaines… Je tombe sur une vidéo d’une interview réalisée dans le studio 4 de la radio RTL sur Paris. Je me lance dans une petite recherche qui a très rapidement aboutie et dont voici à droite le résultat. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais l’amphithéâtre Craya et le studio 4, c’est du pareil au même. Les carrés sont plus gros chez RTL, la couleur plus éclatante, le mur est circulaire et le nombre de place plus important dans Craya mais le concept est absolument identique dans ces deux bâtiments.

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Grelit-Grelot

20160801_125112_0544_pfz200Mine de rien, c’est pas tous les jours que je passe à coté de la bouée Les Grelots. Elle est bien belle et en plus, là, je suis bien prêt. Si vous naviguez à la voile, il y a très peu de chance pour que vous puissiez la voir ainsi. En effet, avec un franc-bord assez bas, il n’est pas possible d’avoir cet effet plongeant ici présent.

Donc je n’étais pas à la voile !

Petit jeu complémentaire : Les Grelots, c’est où ?

C’est presque une affaire de curée… et là, je ne vous mène pas en bateau ni fait tinter les grel… La cardinale sud Les Grelots est sur le chenal de la Petite Porte à Saint-Malo menant aux îles Anglo-Normandes (à vrai dire, cette portion me semble commune avec le chenal de la Grande Porte). Nous sommes donc autour de Saint-Malo, entouré de centaines de rocher affleurant ici ou là !

Cardinale sud car il faut passer au sud de la bouée qu’on laisse donc au nord. C’est pigé ? Comment savoir si c’est Sud, Est, Nord ou Ouest (je les ai tous fait) ? C’est assez simple, la cardinal sud a deux cônes vers le bas qui indique le sud. Les couleurs sont noir (pointe)  jaune (plat du cône) qui indique encore le sud et de nuit, elle clignote 6+1 fois là encore pour marquer le sud (sur les aiguilles d’une horloge).

Bref, pas de quoi en faire un morceau, n’est-ce pas !

20160801_130139_0577_pfz200En bonus, comme vous avez supporté ce tintamarre incohérent, je vous donne en cadeau bonus une cardinale Ouest se trouvant non loin de là, un peu plus au marge. La cardinale Bunel. Pourquoi ouest ? C’est encore une histoire de cailloux, il faut passer à l’ouest de la bouée pour ne pas accrocher le fond. On la laisse donc à l’Est. Comment je connais son azimut ? On regarde les deux cônes situés au sommet et si l’on suit le bord de ceux-ci, on arrive à voir la lettre W.

W comme ouest, tout le monde sais cela !

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Robinson tourisme

20160808_121423_1147_pfz200Avant, on faisait les visites à pieds puis on a vu de plus en plus de tourisme en avion afin d’avoir une vue du ciel de la splendeur mère nature.

Depuis quelques temps, nous avons une daube nommée tourisme par hélicoptère. On remplace l’avion qui va un peu vite par un hélico et on survole les beaux sites. C’est totalement insupportable !

  • Ça fait un boucan pénible aux oreilles.
  • C’est hyper polluant pour la planète.
  • C’est peu tolérant aux pannes, les pilotes n’étant pas formé à atterrir sans moteur.
  • C’est cher la minute pour le peu de temps qu’on y passe.

Bref, tout comme les motoneiges, l’hélicoptère touristique devrait être interdit sur le territoire français.

Sur la photographie ci-dessus, nous voyons un hélicoptère à piston de la marque Robinson, le même que celui déjà évoqué ici concernant les machines à piston. C’est le modèle R44 qui me semble être le leader actuel sur ce créneau. Dans le cas présent, nous ne sommes pas tout à fait en France, cet hélico fait en effet le tour de l’île de Herm, certainement pour des touristes haut de gamme en croisière… Pour être honnête, je ne vois pas l’intérêt. Cela coûte un bras et une grand partie du charme de cette petite île tiens dans la proximité de sa visite. Venir avec la navette, toucher la végétation, marcher sur ses plages, nager dans les courants. Une visite en hélico n’est qu’une visite kleenex, vite vue vite oubliée afin de rapidement retourner surfer sur son téléphone partager une vue du ciel d’un plan dont on ne sais rien !

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La galeuse d’Eysines

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Avec les courges, on n’est jamais sur du nom car l’appellation peut dépendre du territoire… C’est un peu le cas avec celle-ci. Voici quelques uns des noms que j’ai pioché ici ou là :

  • Courge brodée galeuse d’Eysines
  • Courge galeuse d’Eysines
  • Cucurbita maxima d’Eysines
  • Galeux d’Eysines
  • Giraumon d’Eysines
  • Giraumon galeux d’Eysines
  • Potiron galeuse d’Eysines
  • Potiron galeux d’Eysines

On retombe un peu toujours sur les mêmes mots avec ici un point géodésique clair : Eysines. C’est une commune de la périphérie proche de Bordeaux vers l’ouest. Pour certains, les motifs en surface sont de la broderie. Mais le plus souvent, cela devait faire penser à de la gale… maladie de peau répandue il y a encore peu mais qui ne semble pas très active, heureusement, en ville de nos jours.

20161015_145501_0151_pfz200Dire qu’au moyen age, ils n’en avaient pas… C’est encore un fruit inconnu en Europe et en Chine avant la découverte des Amériques (que serions nous de nos jours sans cette re-découverte). Ce sont les portugais au XVIe siècle qui l’importent d’Amérique du Sud, autant dire qu’il n’y a que 500 ans que nous pouvons profiter de ces merveilles.

La cagette située en dessous de la courge permet de créer un film d’air sous celle-ci afin d’éviter son contact permanent avec de la terre humide. Je ne sais pas si c’est toujours utile mais dans nos contrés, plus froide que sous les tropiques surtout à l’automne, cela évite que la courge ne pourrisse avant la récolte…

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IMOCA

20150807_161127_0040_pfz200Alors que la course du Vendée Globe pars ce jour à 13h02 des Sables d’Olonne, quoi de mieux qu’une petite photographie avec trois IMOCA dessus.

Il s’agit de droite à gauche de Banque Populaire VIII (2015), Maître Coq (2010) et MACSF (2007). Les bateaux changeant de nom aux grès des courses et des skippers, il y a plusieurs Banque Populaire sur l’image !

Le navire d’Armel Le Cléac’h situé devant, est le seul des trois portant déjà des moustaches, oups des foils sur ses flancs latéraux. La nouvelle avancée technologique qui permet dans certaines conditions de gagner 5 noeuds de vitesse. Mais seront-ils assez solides ? C’est la question que tout le monde se pose sur la ligne de départ sachant que l’itinéraire de chacun croise avec de forte chance un OFNI vu l’état de poubelle que sont les océans de nos jours (cela dit, il y a toujours eu des troncs d’arbre flottant en mer).

Maître Coq, second sous un autre nom lors de la dernière édition, a encore des dérives verticales. Ça c’était encore vrai en août 2015 lorsque je lui ai tiré ce portrait dans la rade de Lorient car celui qui pars réellement ce jour pour un tour s’est lui-aussi laissé pousser des moustaches. C’est d’ailleurs le seul de la génération précédente a avoir été ainsi modifié.

Quand à MACSF, même s’il n’est pas tout jeune en ayant déjà deux Vendée Globe a son actif, il est encore bien beau. Il a certainement encore une trace de votre nom sur la coque. Nous verrons cela une autre fois… Par ailleurs, je vous laisse trouver qui était son premier skipper afin de boucler la boucle !

Alors, ces trois bateaux frères a la queue le leu, c’est y pas beau. C’est collector

Bref, bon vent aux skippers et une pensée émue à Alessandro Di Benedetto qui aurait tant voulu partir mais n’a manifestement pas réussi à boucler son budget. C’est le trentième de cette épreuve qui nous avait bien fait rêver lors de ses courses précédentes.

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L’épaule de Malaucène

20161029_160755_0081_pfz200Pour la troisième ascension, l’objectif était de faire le même itinéraire que l’année passée mais en sens inverse : monter au mont Ventoux depuis Malaucène.

N’ayant pas relu mes notes (inexistantes) ni les résumés publiés ici même de la première puis de la seconde ascension, je suis partis sur des temps de parcours bien plus important que ce que j’avais réellement fait. Comme quoi il faut parfois se méfier de ses propres souvenirs !

Je me souvenais d’une sacrée descente sur Malaucène mais surtout d’un retour très long entre Malaucène et Montbrun-les-Bains en 2015. Du coup, afin de ne pas arriver au sommet trop tard, je suis partis dès 7h10 (8h10 ancienne heure) pour 20km de faux plat descendant assez frigorifiant sur la D40 ! J’évite la piégeante D242 en montagne russe afin de me préserver et passe par le village d’Entrechaux, plus bas mais moins hot ! Cette D13 me mène au pied de la fameuse côte 2h10 après mon départ, en ayant ménager ma monture… Enfin je l’espère !

ventoux-malauceneLes choses sérieuses démarrent à 9h20 dès le virage à gauche puis se calme jusqu’à la source du Groseau. Là, on se prends un 7 puis un 9% qui calme. Il ne reste plus qu’à mouliner tranquillement… Quelques portions moins raides permettent d’encaisser les murs à 12% et on finit par se retrouver au kilomètre 11, à mi parcours, déjà ! C’est le bon moment pour se faire doubler pour la première fois, par une mamie en vélo électrique sans casque ! Les cyclistes en combinaisons fluorescentes et vélos carbones, ce sera à partir du kilomètre 12… surtout que je poursuit ma tactique de l’an passée : une pause de 3 à 5min toutes les heures. Manifestement, les autres ne s’arrêtent jamais, sauf un sympathique VTTiste à pneus slicks qui explose peu après m’avoir doublé (mais arrivera en premier tout de même).

Au kilomètre 15, on arrive enfin dans une zone cool, voire plate au niveau du chalet Liotard. Il reste un peu moins de 500m à monter, c’est le dernier moment tranquille. S’ensuivent du 9% puis un très long bord à gauche passant sous le sommet et finissant, enfin, hors de la forêt. Il n’y a plus que deux bords à tirer mais ce final face nord à 8% m’a paru plus facile que celui en face sud (plus de 9%) et surtout moins venté.

20141029_131004_0043_gabrielBref, à 12h55 au sommet du Ventoux, j’ai monté ces 21km (1546m de dénivelé, un peu plus de 1600 depuis Entrechaux) en 3h35 (ci-contre, la photographie date de 2014, lors d’une journée plus nuageuse). Après 15min de pause, je file vers Sault les paumes ouvertes en freinage éolien afin de préserver les plaquettes arrières usées… Comme il y a deux ans, le principal tronçon, dans les arbres, est un peu décevant. Le manque de pente et les virages incessants empêchent de foncer ! Bref, 40mn tranquille avant de tourner à gauche pour 40mn de jonction pénard avec Montbrun-les-bains. Il est 14h30 et l’après midi commence à peine !

Au final, la boucle m’a pris 7h20. J’avais l’impression que celle-ci avait été bien plus rapide dans ce sens que dans l’autre alors que je n’ai mis au final que 10min de moins que l’an passé. C’est peut être d’être partis 2h plus tôt qui m’ont fait cet effet !

Bref, un bon mal de fesse en fin de journée mais encore de la marge coté jambe…

Montée par : Sault (2015) Malaucène (2016)
Montbrun-les-Bains / Sault 40min 40min
Sault / Ventoux 3h05 40min
Ventoux / Malaucène 50min 3h35
Pause sommet 15min 15min
Malaucène / Montbrun-les-Bains 2h40 2h10
Total : 7h30 7h20

20161027_093858_0029_pfz200J’ai a posteriori quelques doutes sur les temps 2015. La descente vers Malaucène, bien plus raide et bien plus courte en distance, n’aurait peut-être pas du me prendre 10min de plus que celle de Sault. Enfin, la remontée vers Montbrun ne m’aurait pris que 20min de plus que la descente… Certes, il y a aussi des montées dans les deux sens mais globalement, les deux villages ne sont pas à la même altitude – 200m de dénivelé les séparent. Il y a certainement quelques minutes à décaler d’une case vers une autre !

PS : rien d’exceptionnel dans ces temps… Cette année, je n’ai doublé personne et me suis fait doublé par une Ferrari et même un joggeur !

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Noisettes

20160904_202938_0094_pfz200Il y a des années sans et des années avec. Par exemple, les châtaignes sont parait-il toutes petites cette année. Je ne sais pas s’il y aura beaucoup de champignon car il a fait très sec en septembre et maintenant que l’humidité est revenue, le froid aussi (principalement la nuit)…

Mais pour les noisettes, les témoins sont au verts. Après une bonne année, une mauvaise et réciproquement. 2016 est donc une bonne avec plus de 16kg au compteur avant d’abandonner le ramassage ! Sur la balance, on voit un nombre à 15.2 kg (retourner votre écran), mais ce n’est qu’une partie de la récolte.

Qu’allons nous faire de tout cela ? C’est une bonne question qui mérite quelques jours froids et humides. L’objectif principal sera, après avoir quelque peu tourné en rond, de trouver des bonnes idées de plat sympathiques. La session secondaire mais un brin plus longue concernera le casse-noisette. Il y en a pour quelques heures à séparer le bon grain du mauvais !

Bonus : j’ai vu dans un supérette de campagne le kilo de noisettes à 11€. Pas tant que cela au final vu le temps passé à ramasser tout cela !

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Démolition

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La plupart des trajets boulot dodo se font en mode zombis. Cependant, il peut se passer des choses intéressantes (cf hérisson). Cela a été de nouveau le cas durant une quinzaine lors de la démolition d’un immeuble type année soixante (voir 70). En voici en exclusivité la première partie : l’enlèvement des panneaux latéraux !

Une pelleteuse de taille respectable à chenilles, avec une grosse pince au bout de son bras, prends les panneaux en béton et les déposent au sols comme s’il s’agissait d’un simple bout de bois. C’est loin d’être léger, je suis sur que, même à trois, on ne soulève pas un plaque de plus de quelques centimètres… En estimant la hauteur d’un étage à 2,60m (dalle comprise) et l’épaisseur d’un panneau à 10cm, une masse volumique d’environ 2400kg/m3 pour le béton ferraillé, on obtient une masse de 800kg pour les petits panneaux et 1200kg pour les plus gros !

2,6 * 1,3 * 0,1 * 2400 = 811

Quand on voit la facilité avec laquelle tout cela est enlevée, on se dis que les habitants de ce genre d’immeuble vivent avec des massues au dessus de leur tête dès qu’il mettent le pied dehors ! Quelle idée d’aller mettre des machins aussi lourds et aussi peu isolants sur les flancs ?

Le temps à changé car ce genre de construction ne se voit plus trop de nos jours (dans les immeubles neufs). Par contre, il doit bien y en avoir des milliers actuellement occupées dans les villes…

20160912_084927_0021_pfz200PS : en bonus, la première photographie est un GIF animé visualisant trois étapes de la dépose. Les panneaux sont posés relativement délicatement au sol malgré la grosse pince, certainement afin d’éviter de faire trop de bruits, de poussières et d’ondes de choc (800kg quand même) car il y a des nombreux immeubles occupés tout autour. On remarque aussi que l’opérateur est confortablement installé dans sa cabine qui bascule en arrière afin de mieux voir son champs d’intervention. Il travaille d’ailleurs porte ouverte…

Il se passe une minute vingt entre la première et la seconde photographie ci-dessus. 4 panneaux ont été retiré ce qui fait à peu près 20s par panneau. À cette vitesse là, l’immeuble s’est retrouvé vite à poils !

 

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Lignes de vie

20160810_170224_1458_pfz20020160810_170534_1467_pfz200D’un coté la vie, de l’autre la mort… C’est bien sur un brin exagéré mais cela résume en quelques lettres la situation.

La vie dans la zone extérieure des deux photographies, la mort à l’intérieur, ici même !

Les lignes sont ici de chaque coté du barrage marémoteur de la Rance. Une est tendue comme un steak, c’est la ligne cotée mer et à cet instant là, la marée descend. L’autre forme un immense S tel un serpent guettant sa proie. C’est ce coté le plus dangereux. Si tu franchis la ligne de bouées jaune, la courant te porte sur la barrage et ses 24 turbines bulbes… Un avenir à éviter absolument !

À la renverse, cela s’inverse, le serpent transite sous le barrage et réapparaît de l’autre coté. C’est tout aussi dangereux de vouloir le franchir car les turbines sont réversibles, ce qui était particulièrement innovant dans les années 60. Le volume d’eau du réservoir se fait donc turbiner quatre fois par jour en moyenne !

Évidement, il y a de la marge, les lignes de vie sont suffisamment loin pour permettre au centre de contrôle de prendre les bonnes décisions en cas de dépassement. Je soupçonne qu’ils arrêtent toutes les turbines ? Cela dit, cela n’empêchera pas de se faire aspirer dans les conduites forcées.

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Hélicoptère à pistons

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Avez-vous déjà entendus un hélicoptère faisant un bruit de camion ?

Pour ma part, un hélicoptère fait un bruit très particulier, un bruit d’une machine qui démarre lentement et accélère, accélère… pour atteindre une vitesse de rotation phénoménale. Le son devient aiguë, c’est typique d’une turbine à gaz, la machine qui était au cœur d’un hélicoptère.

Était car les hélicoptères sans turbine se rencontrent de plus en plus. Je m’en suis rendus compte à la mi-juin et depuis, j’en ai déjà vu plusieurs dans le ciel !

Ce n’est pas avec l’hélico de la sécurité civile qui vole sans turbine, ce ne sont pour le moment que quelques petits hélicoptères qui ont basculé vers des pistons. Pourquoi ? Le moteur à piston a un rapport poids puissance bien moindre qu’une turbine à gaz. Pour un hélicoptère, tout kilogramme inutile est une plaie. C’est moins critique que sur une fusée mais non négligeable.

Alors pour les pistons ?20160616_145113_0105_pfz200

Pour deux raisons à mon sens. Un moteur à piston coûte beaucoup moins cher à fabriquer, la technologie est bien plus simple (en partie car il tourne bien moins vite). Un presque corollaire est que l’entretien d’un moteur classique est aussi bien plus économique qu’une turbine. Or le moteur ne doit pas tomber en panne !

Savez-vous qu’un hélicoptère peut se poser sans moteur … mais que seuls les pilotes de l’armée s’entraînent à cet exercice !

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Les kilos de Los Reyunos

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Le barrage de Los Reyunos est un bel exemple, parmi pleins d’autres, de barrage poids. Un énorme tas de cailloux de 134 m de haut coupe le canyon du río Diamante et forme ainsi depuis 1864 le lac de Los Reyunos dans la province de Mendoza. Tout cela n’est pas du tout pour la ville de Mendoza mais pour celle de San Rafael située a une trentaine de bornes à l’Est du barrage et 240 km de la capitale de la province.

Entre le barrage et les Andes, il y a quelques bornes, une soixantaine me dis mon pif ! Cela laisse quelques méandres pour presque doubler le chemin de l’eau. D’ailleurs, on en avait déjà eu quelques images avec le barrage Agua del Toro assez loin en amont. Nous avions aussi évoqué cette ligne blanche brisée assez unique dans notre périple mondial des barrages ! La voici dans son cadre…

La différence de niveau entre l’amont et l’aval est toujours impressionnante. Si un jour ça pète, il n’y aura plus âme qui vive en ville.

J’aurais bien marché un peu le long de la route qui descend au pied du mur mais menant au site de production électrique, elle est interdite à toute personne extérieure. Pas moyen de passer outre, un garde la surveille en permanence ! De loin, elle semble facile mais de près, taillée au couteau dans les anciennes coulées de lave, elle est raide et la voiture que nous apercevons ne monte pas la pente aussi facilement que cela.

Mais nous en n’avons pas finit avec Los Reyunos car il nous réserve encore quelques surprises…

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Le radeau utopique

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C’est complètement au hasard que notre route à croisée celle du radeau utopique. Hasard du calendrier, hasard des routes maritimes, hasard de l’objectif photographique ! Et c’est ainsi que j’ai vu cet assemblage assez incroyable dans l’avant port de Saint-Malo, un 10 août 2016. Nous partions plus au sud et il partait je ne sais où, peut être au fin fond de la Rance, pour un nouveau départ l’année prochaine.

Le projet du radeau utopique est bien beau : partir à la découverte de l’île d’Utopie, « la société idéale » d’après le récit qu’en fait Thomas More qui invente cette île au XVIe siècle. Allez hop, je copie un bout du site car c’est bien beau :

Au XVIe siècle, Thomas More, diplomate anglais, invente une île qu’il appelle « Utopia ». Les mœurs et institutions imaginaires de cette île sont consignées dans un livre qu’il intitule « de la meilleur forme de communauté politique et la nouvelle île d’Utopie », que l’on connaît aujourd’hui sous le nom de « l’Utopie » et qui fonde le genre et le mot. Du grec U-topos, le terme signifie justement le nulle part, le non-lieu autrement dit l’ailleurs qui n’existe pas. Cet ailleurs lui permet de penser ce que serait pour lui la société idéale. 20160810_161313_1432_pfz200L’île d’Utopie devient ainsi un miroir de l’Angleterre de l’époque. Il s’agit d’une œuvre inclassable qui aborde de front et révolutionne par l’imaginaire la politique, l’histoire, le droit, le social, la pédagogie, l’art et la médecine. Redécouvrir cette île est plus que jamais nécessaire aujourd’hui dans l’époque que nous traversons.

Voila un beau projet participatif utilisant le canal entre Rennes et Saint-Malo pour se déplacer. Cette expédition est aussi  un processus de création mélangeant des développements artistiques et des sciences pour l’ingénieur.

Mine de rien, un bout d’avenir est ici !

 

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Sillon del gigante

Pas moyen de faire du 130km/h sur cette route, nous nous arrêtons de très nombreuses fois, de trop nombreuses fois diraient les jeunes passagers placés à l’arrière. Mais comment résister, même après avoir vu plusieurs merveilles avant ce rognon blanc ?

Surtout que ce n’est pas un bouton blanc perdu tout seul au milieu de nulle part. Il se trouve au bord de la route, de l’autre coté de la rivière donc pas si facile que cela à approcher, à toucher. Il est au tout début d’une immense zone, une sierra des couleurs, principalement une opposition de rouge ocres et de blancs, avec quelques verdures ici ou là. Bref, il marque l’entrée d’une vallée gigantesque de couleurs.

20160411_162520_0552_pfz200Par chance, nous avons quelques vues globales de la zone. Par malchance, le ciel comme on peut le voir n’était pas forcément au rendez-vous. Le panorama a quelque peu tromper l’objectif ! Cela nous donnera une occasion d’y retourner et surtout d’y passer au moins une nuit…

Le bloc blanc se trouve là ou la route disparaît sur la photographie. Même si nous sommes encore loin de lui, j’ai dans mon stock une image de lui prise au zoom qui me certifie que nous l’avions déjà repéré !

C’est pas le tout, mais c’est où, où, où !!!

Du calme, pas de stress inutile. Vous l’avez partiellement deviné sinon il faut relire plus attentivement les messages précédents, c’est donc en Argentine, province de San-Juan. La vallée verte au fond derrière la colline est l’oasis de Huaco. Nous sommes sur la magnifique petite route RP49 en provenance de San José de Jáchal.

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Is watching you

20160709_193255_0001_cs120J’espère que vous avez tous lu 1984 de Georges Orwell et si non, il est plus que temps de le lire avec les tours de vis sécuritaires que quasiment l’ensemble de la classe politique met en place année après année… C’est pas malheureux que l’Europe, construite sur les ruines du nazisme puis 30 plus tard sur l’effondrement de l’URSS, puisse être constitué d’un ensemble de parlement nationaux, démocratiquement élus, aussi nul !

Bref, big brother is watching you, que vous le vouliez ou non, et cette prophétie n’a jamais été plus vraie qu’aujourd’hui !

Karel ne pensait certainement pas à tout cela lorsqu’il a fait ces photographies. Au début, c’était purement esthétique puis nous sommes vite tombé sur l’œil. Un œil surprenant, beau, qu’on aurait pu croire électronique. Et pourtant, aucune magie ici, aucun transistor hors celui de l’appareil de prise de vue, aucune mécanique compliqué… Mais alors, de quoi s’agit-il ?

20160709_193342_0002_cs120Prenez un pistolet ou plutôt un fusil à eau en mousse. Extérieurement, cela ressemble furieusement à une frite en mousse pour piscine. L’intérieur de la mousse est extrudé et un piston (lui aussi en mousse de plus petit diamètre) est positionné dedans. On appui sur le piston, l’eau est éjecté au loin (si on a pensé à faire le plein avant). Simple, basique, cela marche super bien au contraire des pistolets à eau classique, de plus en plus bas de gamme, qui ne fonctionnent guère pus d’une après midi.

Revenons à nos moutons. Avec votre fusil en mousse, viser (c’est plus facile avec un compact qu’avec un reflex) avec votre objectif le fond du canon, chose à ne jamais faire avec une vraie arme chargée ! Un petit clique et hop, avec un peu de chance, vous avez un bel œil dans votre collection !

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Sans moteur

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Nous avons tous vu un jour ou un autre un avion faire de la voltige dans les airs. C’est plus ou moins impressionnant selon le niveau du pilote. En général, c’est toujours sympathique à regarder. A moins d’être à des kilomètres et au final ne rien voir, c’est un sport assez bruyant surtout lors des reprises. Le son est cependant assez sourd et bien moins agressif que dans les sports automobiles…

Mais ici, rien de tout cela !

D’un seul coup d’un seul, sortit de nulle part et sans bruit, voila qu’un planeur descend en piqué et enchaîne les vrilles, les loopings, les vols sur le dos avec une facilité déconcertante. L’avion file, accélère, ralenti au grès de son altitude, dans des trajectoires aux courbes majestueuses. Pas moyen de remettre les gaz en cas d’erreur, pour sortir d’un mauvais pas. Pas d’erreur… Le pilote maîtrise son engin et nous, nous maîtrisons notre souffle !

C’est tout simplement beau.

Il me semble que c’était le champion de France de la discipline au manche à balai. Ceci explique peut-être cela. Mais tout de même, avec la dent de Crolles en arrière plan, c’est assez classe et grandiose comme spectacle. Comme quoi, l’apparente simplicité, la légèreté peuvent parfois rivaliser avec les gros cylindres des voltigeurs !

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Au final, à force d’enchaîner les figures, le planeur finit tout de même par descendre et là, pas moyen de remonter en jouant sur les courants ascendants. Il faudrait pour cela ne plus faire de voltige pendant quelques temps. Et c’est ainsi que notre planeur a atterri au Versoud avec une facilité déconcertante sur la piste en béton, négligeant celle en herbe normalement réservée à ce type d’avion.

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Boule de pics

20160702_101726_0073_pfz200Par chance, nous avons encore eu le passage d’un hérisson dans le jardin début juillet. Par malchance, il n’est resté qu’un jour et se tenait constamment caché sous un amas fleuri empêchant toute photographie de qualité…

Ohé hérisson, dis bonjour au monsieur !

Peine perdue. on ne fera pas changé d’avis ce caractériel avec ce genre de phraséologie bateau…

Et puis, il y a 15 jours de cela, voila que je croise un bébé hérisson sur le bord de la piste cyclable à mi chemin sur la route du travail. Je poursuit alors quelques tours de roues avant de faire demi-tour 100m plus loin. C’est quand même pas tous les jours qu’on croise un bébé en ville !

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A vrai dire, au vu de son autonomie et de l’absence de parent  dans le coin, c’est probablement un enfant, un jeune adolescent débrouillard. Ou alors, c’est un nain ayant tout de même de grandes jambes ! En effet, j’ai été surpris par la longueur de ses pattes. Le plus souvent, on voit cette boule de pics en boule (justement) sans la moindre patte qui trépasse… Celui-ci semblait un peu trop apprivoisé autour de ces petits immeubles. En effet, son comportement ne tenait absolument pas compte des curieux comme moi qui lui tournait autour.

Encore une chance que j’avais ma pellicule 24×36 sur moi !

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Gros ou petit

20160801_140014_0023_pfz200J’aurais aussi pu mettre le titre : Nouveau ou ancien, Moteur ou voile…. Je suis sur que pleins de chose séparent ces deux coques mais au moins une chose les regroupent. Les deux flottent !

Depuis que j’ai revu au large du port de Guernesey plusieurs de ces bateaux de croisière, je me suis demandé N fois comment on les appelait exactement en français. Pas des paquebots, ce mot là est réservé aux transports maritimes de personne sur de longues distances, par exemple transatlantique. Pas des ferrys non plus qui ont un rôle intermédiaire entre le paquebot et le transbordeur en terme de distance. Même si pour Wikipédia, un ferry et un transbordeur sont à peu près pareil, je vois personnellement un transbordeur comme étant un plateau, une barge, reliant deux points très rapprochés et  protégé des grosses mers.

Alors comment ?

20160801_140003_0022_pfz200Les anglais les nomment des cruise ships en opposition aux ocean liners… Bref, ils sont plus parlant que nous. Le traducteur en ligne de Google propose le terme de bateau de croisière alors que Wikipedia parle plutôt de Navire de croisière… On sens bien dans cette problématique qui nous touchetous au cœur de nous même qu’il faille que la formule consistant à prendre ses vacances entre 4 tôles bercées par les flots prennent en France pour que nos usages linguistiques se fixent !

Pendant ce temps là, la petite coque de noix d’un autre siècle est sortie de l’écran par la droite. Il faudra donc attendre une prochaine chronique pour en savoir plus sur elle !

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Dure rentrée

20160731_150538_0377_pfz200Pas à dire, la rentrée scolaire, c’est épuisant. Quoi de mieux pour se détendre qu’une petite séance de balançoire ? Je ne parle pas de celle pour les enfants dans laquelle un adulte, lorsque ses hanches passent, a mal au postérieur au bout de quelques minutes…

Non, une bonne balançoire pour adulte avec un bon siège rond en forme de toile d’araignée d’un mètre cinquante de diamètre, au minimum.

C’est classe !

En plus, cette merveille permet de se balancer dans toutes les directions grâce a son attache spéciale chaîne et son trépied tripode hyper super stable.

Alors convaincu ?

Il ne vous reste plus qu’à en commander une ou à motiver le maire de votre commune d’investir un peu plus dans les jeux pour adulte. Mais si toutes ces formalités n’arrivent pas à déboucher sur une réalisation concrète, il vous faudra alors passer par Poitiers visiter le Futuroscope. Par chance, il n’y avait pas de queue à cette attraction !

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Un ponton sous marin

20160808_094744_1009_pfz200En général, lorsqu’on loue une place à quai dans un port, c’est pour laisser son bateau dans l’eau. Certains n’aiment pas cela ou tout simplement ne souhaitent pas louer un emplacement (il faut dire que la place peut être chère selon les ports). Dans ces cas là, la personne utilise la cale d’accostage (rampe d’accès) pour mettre à l’eau puis sortir de l’eau son bateau à la journée.

Dans les ports d’Alaska, cette pratique de mise à l’eau journalière était bien plus courante que par chez nous Était car je ne suis pas allé voir la bas comment les pratiques ont évoluées ces dernières années…

Sinon que faire ?

Il y a bien cette étrange solution aperçu dans le port de St Pierre (Peter) à Guernesey. C’est peut être une technique classique sur les ports de la méditerranée mais je ne les fréquente pas trop… Bref, ce fût une découverte ! Le bateau, ici une vedette, est posé sur un radeau flottant. Ainsi il est hors d’eau. C’est simple et efficace.

Mais comment cela marche ?

En effet, c’est bien beau mais comment la vedette descend-elle de la haut ? Faut-il foncer pour beacher sur le ponton le soir ? Cela ne semble guère vraisemblable… Vous l’aurez deviné, il y a un truc et il est même plus que probable que vous ayez vous même trouvé la solution !

Alors c’est tout bête, un vanne ouvre un tuyau et les réservoirs cylindriques se remplissent d’eau. Le radeau coule lentement jusqu’à libérer la vedette. On coupe alors la vanne afin de ne pas envoyer le radeau par le fond pour rien ! Au retour, on positionne la vedette sur le radeau puis via une pompe électrique, on évacue l’eau des réservoirs que l’on remplace par de l’air. Le radeau remonte alors et soulève en douceur la vedette hors de l’eau.

C’est beau un sous marin de stationnement !

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Hors du temps

Le 28 août dernier, la NASA mettait fin à une expérience d’isolement d’une équipe de six scientifiques d’un an afin de simuler une mission de longue durée vers la planète Mars. Ce n’est pas la première expérience du genre ni la première à faire intervenir un français (Cyprien Verseux).

Remontons un peu dans le temps…

A mes souvenirs, tout commence vraiment en 1962 lorsque Michel Siffre réalise la première expérience hors du temps, au fond du gouffre de Scarasson sur un glacier souterrain ! L’objectif principal n’est pas le même que pour l’expérience de 2015/2016 (heureusement) et consiste alors à étudier les rythmes de l’Homme hors de tout repère temporel : jour/nuit, chaleur, saison… d’où l’appellation : expériences hors du temps !

L’expérience d’isolement de Michel Siffre sera renouvelé plusieurs fois par lui-même et par de nombreuses équipes, soit de spéléologues, soient de militaires ou astronautes en herbes… Une branche de la science déboule dans les médias : la Chronobiologie. Plusieurs livres ont été édités sur le sujet, pas toujours facile à trouver, même dans les bonnes bibliothèques ! Je me souviens avoir lu une synthèse de 1972 édité par Fayard judicieusement intitulée : Expériences hors du temps.

Si jamais vous croisez ce livre dans une brocante, n’hésitez pas à l’acheter, surtout s’il n’est pas cher. Malheureusement les vendeurs savent la plupart du temps qu’il est recherché et rare. Il faut dire qu’avec les sites en lignes comme Amazon, il est beaucoup plus facile de nos jours d’estimer la valeur d’un objet.

 

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La spirale du buis

Les buis sont rentrés malgré eux dans une spirale infernale. Un petit papillon venu de chine, la Pyrale du buis, le mange jusqu’à la dernière feuille, fait des petits qui le remangent et ainsi de suite… Et s’il n’y a plus de feuille, ils attaquent l’écorce ! Il y a au moins trois cycles de bébé par an et cela depuis 2008. Quelques années de ce régime viens à bout des buis les plus solides.

Bilan, alors qu’en 2015, la situation était déjà dramatique pour nos buis, les choses empirent en 2016. Non seulement les buis sont régulièrement envahis par les chenilles mais cette année, les papillons envahissent les villages et rentrent allégrement dans les maisons dont la notre ! Ils sont assez mignons avec leurs liserés noirs sur leur pourtour mais cinq à dix papillons tous les soirs au plafond, on s’en lasse surtout que leurs présences signifient un fort danger pour tous les buis du quartier.

On trouve pas mal de documents concernant la pyrale du buis sur le site de l’association Plante&Cité (il faut cependant adhérer pour avoir accès à l’ensemble des textes mais certains sont librement accessibles).

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Régate au port

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Voila une régate bien sympathique entre entre deux dériveurs du même type dans la Grande Havre Bay de Guernesey. L’anse est située dans le nord de l’île et semble bien protégé des vents d’ouest l’été (j’ai un doute lors des grandes tempête d’automne et de printemps). Le soleil bien rasant, les éclairages sont lumineux et ces deux voiles violettes tranchent avec le classique blanc délavé !

C’est bien plus drôle de tourner autour des bateaux amarrés aux bouées (c’est un port sans ponton) que d’aller tourner autour des cailloux partout affleurant. Surtout qu’il est bien moins risqués pour la quille de ne pas se faire dégommé ! Dur dur d’être effacé…

Si la gueule du dériveur vous plaît, il s’agit d’un Laser Pico, une machine une ou deux places facile à naviguer et qui pardonne les petites erreurs de débutant ! Pour les autres bateaux, il y en avait une grande variété dans ce port…

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