Estivale au Ventoux

Un an après, on remet cela mais dans des conditions opposées. L’an passé, il faisait froid, on ne voyait pas le sommet. Cette année, même s’il ne faisait pas 40°, il fait bien beau, le sommet est dégagé. Ça fait du bien de faire l’ascension sans K-Way ! En plus, cela tombe bien, je suis resté sur ma selle et n’en est pas eu besoin, je l’avais oublié à Montbrun-les-Bains

Comme il y a deux et trois ans, j’aurais bien un grand tour, mais mon vélo, mon super vélo accuse les ans et depuis la veille il était en réparation pour fuite d’huile dans le frein avant. Plus de plaquette non plus. Bref, il est resté en magasin se refaire une beauté. Je suis donc parti sur cette ascension par la voie la plus rapide depuis notre lieu de villégiature avec le VTT de mon fiston. Avec ses gros pneus peu gonflés, peu envisageable de faire 80 bornes enchaînant les cols et les descentes sans entraînement spécifique. Ce deux roues à pédales n’a pas gros chose à voir avec mon VTC Lapierre Cheyenne de l’autre millénaire !

Enfin bon, c’était bon d’être en haut il y a tout juste une semaine. En plus, je crois avoir mis 30 min de moins qu’en 2015. Il roule pas si mal ce VTT, où j’étais pas si mal entraîné cet automne.

Du Ventoux, la vue à 360° est toujours fantastique, un peu trop peuplé d’humanoïdes en super forme allant trois fois plus vite que moi et de quelques tire-portraits (trois) sur les derniers kilomètres. Enfin, le paysage lunaire relègue ces soucis sociaux vers des lieux où les ondes acoustiques ne se propagent pas.

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