Maison au Mont-Cenis

Peut-on parler de maison pour une ruine dont il ne reste même plus les quatre murs ? Question éminemment philosophique qui fera le bonheur des pauses cafés de nos amis littéraires. Vous avez deux heures !

De mon côté, je suis resté sur le côté délicieux des couleurs concernant les pierres centenaires, érodées par le temps, pétries par la mousse et les champignons. Elles rougeoient bien avant le soleil couchant et bien après son lever du matin. De nuit et sans clair de Lune, ne cherchez pas les couleurs, tout n’est plus alors qu’ombre d’une pellicule noir et blanc. C’est magique aussi.

Ce n’est pas l’unique ruine qui borde le lac du Mont-Cenis, il y a tout plein sur les versants Sud, moins raides, plus vallonnés, à l’Est du Signal du Petit Mont-Cenis, 3162 m tout de même (le Signal du Grand Mont-Cenis est au Nord du lac).

En cette fin octobre 2006, l’idéal pour voir de la neige est de regarder au Nord, vers la pointe de Ronce, 3612 m, le point culminant du massif du Mont-Cenis. Pas de chance, il ne rentre pas dans le cadre mais déborde sur sa partie supérieure. Pas à dire, la photographie est complètement ratée et ne ressemble à rien.

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